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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A qui demandait la communication de son dossier médical et des décisions administratives afférentes. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à une décision administrative implicite de refus et n'est pas utile, dès lors qu'une précédente ordonnance avait déjà confié à un expert le soin de se faire communiquer ces documents. La demande est donc rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Solutions 30 SE pour contester le rejet de son offre dans le cadre de la passation d'un marché de conception-réalisation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit. La société soutenait que le rejet de son offre pour irrégularité (fichier technique vide ou inaccessible) était infondé, arguant d'un dépôt complet et d'un dysfonctionnement imputable à la plateforme de l'acheteur. Le juge a rejeté la requête, considérant que le département des Pyrénées-Orientales n'avait pas méconnu ses obligations en écartant l'offre, dès lors qu'il appartenait au candidat de s'assurer de la bonne transmission et de l'accessibilité de l'intégralité de ses fichiers, conformément aux exigences du règlement de la consultation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, en situation irrégulière depuis quinze ans, s’était placée elle-même dans la situation d’urgence qu’elle invoquait. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner son bien-fondé, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser une provision de 120 106 euros pour le préjudice subi suite à la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. Le juge des référés accueille la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête est irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond de l'obligation alléguée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 1 500 euros présentée par M. B contre la commune de Montpellier. M. B réclamait cette somme en réparation de la destruction de sa remorque suite à une mise en fourrière, mais il n'a pas établi l'existence certaine de l'obligation de la commune ni justifié le montant réclamé. La créance a été jugée sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A, directeur de greffe, qui souhaitait évaluer les manquements du ministère de la justice dans sa protection lors d’un accident de service survenu le 10 décembre 2019. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car l’état de santé de l’intéressé avait déjà fait l’objet de cinq expertises et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une nouvelle expertise avant un éventuel jugement au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait des amendes pour infractions aux règles de transports ferroviaires en invoquant une usurpation d'identité. Le juge a estimé que ce litige, relatif au recouvrement d'amendes forfaitaires, relève de la procédure pénale et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait la possession désormais des documents manquants, mais le juge a estimé ce moyen inopérant, car la régularisation ne peut s'effectuer devant le juge. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Il est précisé que M. A peut déposer une nouvelle demande auprès du préfet.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Andryale, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montpellier du 23 août 2024 fermant exceptionnellement la promenade royale du Peyrou pour le festival de la flamme paralympique. La juridiction a estimé que l’association, dont l’objet statutaire est la promotion de la connaissance, ne justifiait d’aucun intérêt à agir contre cette décision. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sérignan d'une demande d'expertise et de communication de documents contre l'AFUA "Les jardins de Sérignan", dans le cadre d'un litige sur l'exécution d'un traité de concession d'aménagement. Le juge a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'état de réalisation des ouvrages et leur conformité au contrat, en vue d'un éventuel litige principal. En revanche, la demande de communication de documents sous astreinte a été rejetée, le juge estimant que cette mesure n'était pas utile en l'état, la commune pouvant obtenir ces informations par d'autres voies. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en qualité de juge des référés, a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Après avoir constaté que M. B résidait à La Plaine Saint-Denis à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 octobre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A et la société Groupe Sécurité Méditerranée d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant le renouvellement de l’agrément de dirigeant de M. A. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 28 octobre 2024, a rejeté la requête de M. A contestant la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2024, au motif que cette contestation ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et 1520 du code général des impôts, la redevance pour service rendu confère à ce service un caractère industriel et commercial, dont les litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant cambodgien en situation irrégulière depuis quatorze ans, qui demandait d'enjoindre à la préfecture de l'Hérault de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par son propre comportement. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 28 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B A contestant une facture d'eau de 2 152,29 euros émise par l'agglomération de Carcassonne. Le juge a estimé que le service public de l'eau et de l'assainissement, facturé périodiquement aux usagers, présente un caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A, qui souhaitait faire évaluer la qualité du sol de la piscine municipale de Canet-en-Roussillon et ses préjudices suite à une chute survenue le 3 août 2022. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, car M. A n’a pas démontré de lien de causalité entre l’état du sol et sa chute, et que son état de santé est consolidé depuis mai 2023. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige futur. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B et Mme D. Ce désistement est intervenu à la suite d'une demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, adressée à leur avocat, à laquelle ils n'ont pas répondu dans le délai imparti. La requête initiale visait à contester le rejet implicite d'une demande de regroupement familial et de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une famille sans abri après une expulsion locative. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l’hébergement d’urgence et à la dignité humaine, en raison de la carence du préfet de l’Hérault à lui fournir un logement. Le juge a admis l’urgence et l’a admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille sous 48 heures, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, constatant une carence caractérisée de l’État.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier contestait des décisions émanant de tribunaux judiciaires et de sociétés privées. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.