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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental de l'Aude de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la mise en fourrière de son véhicule et demandant réparation. Le juge a estimé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route et du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du maire de Castelnau d’Aude du 10 juin 2024 ordonnant l’enlèvement de son véhicule, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le juge des référés rappelle qu’il n’a pas compétence pour annuler une décision administrative ni pour prononcer une condamnation indemnitaire, ces conclusions étant manifestement irrecevables. En tout état de cause, la requérante ne justifie pas de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant un trop-perçu de prestations familiales de 6 218,18 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, conformément aux articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet pour incompétence, renvoyant l'affaire devant la juridiction judiciaire spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Tarn (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent car le requérant résidait dans le Tarn à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault fixant son taux d’incapacité à moins de 80 %, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, relatif à l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal de grande instance de Montpellier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales fixant un taux d’incapacité inférieur à 50 %, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, relatif à la fixation du taux d’incapacité et au bénéfice de l’allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal de grande instance de Perpignan.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sas Quincaillerie Angles. Celle-ci contestait le rejet de son offre, classée seconde, dans le cadre d'un appel d'offres lancé par la commune de Montpellier pour la fourniture de quincaillerie. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de manquement, l'appréciation des offres reposant sur des critères non discriminatoires (prix, valeur technique et environnementale) conformément au code de la commande publique. La seule circonstance que la société requérante était l'attributaire sortant et avait présenté le meilleur prix ne suffit pas à établir une irrégularité, le classement final étant justifié par la notation supérieure de l'attributaire sur les critères techniques et environnementaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la délibération du 15 février 2022 du conseil municipal de Missegre portant sur la piétonisation de la place de la Poste. Le tribunal a constaté que les requérants avaient eu connaissance de cette décision au plus tard le 12 mai 2022, date de leur recours gracieux, mais n'avaient saisi la justice que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de la commune de Béziers et de responsables pour des mesures de police et une indemnisation de 5 000 euros. Le juge a constaté que les conclusions visant à "condamner les responsables" ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. De plus, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de réclamation préalable auprès de la commune, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de séjour du préfet de l'Hérault. Le juge retient que le silence de l'administration ne fait pas naître une décision implicite de refus de titre de séjour, mais un refus implicite d'enregistrement de la demande, dès lors que le dossier de M. D était incomplet (absence d'acte de mariage récent et de justificatif d'entrée régulière). Ce refus d'enregistrement n'étant pas une décision susceptible de recours, la demande de suspension est irrecevable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Albas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour ses occupants et les tiers. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise pour constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier. La solution retenue repose sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 13 janvier 2025, régularisant ainsi sa situation en cours d'instance. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les consorts D d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’alignement opposé par le maire du Barcarès. En cours d’instance, le maire a pris un arrêté d’alignement le 15 avril 2023, se substituant à la décision contestée et répondant à la demande d’injonction. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS lui refusant une bourse universitaire pour 2023/2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Baixas sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La requête visait à faire constater l'état de péril d'un immeuble situé 9, rue Arago, menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de se rendre sur place, de constater les désordres, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire pour objectiver les risques et permettre à la commune d'agir.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence opposée à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le refus d’enregistrement de la demande, motivé par le caractère incomplet du dossier déposé sur la plateforme de l’ANEF, ne constituait pas une décision susceptible de recours. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été retenues. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B concernant des travaux réalisés par la commune d’Antugnac sur sa propriété. La mesure a été jugée inutile, d’une part en raison de la prescription quadriennale opposable aux travaux litigieux datant de 2010, et d’autre part faute d’éléments justifiant son utilité dans la perspective d’un litige au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Hérault concernant une demande de parcours de scolarisation ou de formation. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande.