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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 434/1042

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2405820(TA34-2405820)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 9 août 2024 refusant le renouvellement de la carte professionnelle de conducteur de transport public de M. B, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet a délivré la carte professionnelle sollicitée par une décision du 17 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405908(TA34-2405908)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'université Paul Valéry refusant l'admission de M. B en licence 2 d'archéologie. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, relatif à une réserve de points, n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401296(TA34-2401296)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 22 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une condamnation de l’État.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405787(TA34-2405787)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant iranien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405788(TA34-2405788)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bosniaque, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement et ses nombreuses condamnations pénales. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination a été rejetée.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404373(TA34-2404373)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de signature, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2302321(TA34-2302321)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Immo Calagogo d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision du directeur des finances publiques des Pyrénées-Orientales rejetant sa réclamation relative à la taxe foncière pour les années 2017 à 2021. Par une ordonnance du 21 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe. Il est donc donné acte de ce désistement.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2405269(TA34-2405269)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a condamné la commune de Montpellier à verser une provision de 32 000 euros à Mme A, agent communal victime d’un accident de service le 27 janvier 2023. La requérante, dont le taux d’incapacité permanente partielle a été fixé à 20 %, a obtenu cette somme sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de la commune n’étant pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404392(TA34-2404392)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404400(TA34-2404400)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404489(TA34-2404489)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur manifeste d'appréciation de ses attaches privées et familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en s'écartant de l'avis favorable de la commission départementale de lutte contre la prostitution, faute pour Mme A de justifier d'une intégration sociale et professionnelle suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, sans faire droit aux demandes d

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2405371(TA34-2405371)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a accordé une provision de 3 750 euros à un surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service le 12 juillet 2021, dont le taux d’incapacité permanente partielle a été fixé à 3 %. La demande, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été jugée non sérieusement contestable, le ministère de la justice n’ayant pas contesté l’obligation ni le montant. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205785(TA34-2205785)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfecture des Pyrénées-Orientales de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif d'entrée régulière en France), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. Il a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de l'arrêté du 30 avril 2021. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité des conclusions.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2202763(TA34-2202763)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Assurance Mutuelle des Motards (AMDM) visant à obtenir la restitution d’un solde de 195 721 euros de crédit d’impôt recherche (CIR) au titre de l’année 2016. La juridiction a estimé que la société ne démontrait pas que ses projets, notamment en matière d’assurance et d’informatique, relevaient d’opérations de recherche scientifique ou technique au sens des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III. Le tribunal a également jugé que l’expertise contestée n’était pas entachée d’irrégularité et que la décision de l’administration fiscale était suffisamment motivée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404426(TA34-2404426)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur demande de titre de séjour en tant qu'ascendants à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les requérants ne remplissaient pas les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En effet, ils ne justifiaient pas être à la charge de leur enfant français, compte tenu de leurs propres revenus et de leurs attaches familiales en Algérie.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404428(TA34-2404428)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur demande de titre de séjour en tant qu'ascendants à charge d'un ressortissant français et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les requérants ne démontrant pas être à la charge de leur fils français, notamment au regard de leurs propres revenus de retraite et de l'absence de dépendance financière établie. La décision se fonde sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404540(TA34-2404540)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du principe du contradictoire et de défaut d'examen réel et sérieux. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le juge a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, retenant le risque de soustraction fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA), plutôt que le motif initial des garanties de représentation.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203486(TA34-2203486)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI YVMI, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2017. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise de l'administration, une irrégularité de procédure et une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, notifiée le 1er juin 2021, avait valablement interrompu la prescription, le droit de reprise n'étant pas acquis au 30 décembre 2020. Les autres moyens, relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et à la motivation, ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2202338(TA34-2202338)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCI CPEM, qui sollicitait la décharge de la taxe d’aménagement pour la construction de garages individuels destinés à la location. La société invoquait l’abattement de 50 % prévu à l’article L. 331-12 du code de l’urbanisme pour les parcs de stationnement couverts à usage commercial. Le tribunal a jugé que le droit à cet abattement s’apprécie à la date du permis de construire, au regard de la destination déclarée de la construction. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2200463(TA34-2200463)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de la société "Assurance mutuelle des motards" visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 105 501 euros au titre de l’année 2015. La société contestait le refus de l’administration fiscale, arguant notamment de l’insuffisance de motivation de la décision et de l’incompétence de l’expert mandaté. Le tribunal a jugé que les projets présentés par la société ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de l’annexe III du même code, en l’absence de démonstration d’une réelle activité de recherche et développement. La requête a été intégralement rejetée.

21 octobre 2024Résumé IA
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