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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 437/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405812(TA34-2405812)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie familiale avec une ressortissante espagnole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403927(TA34-2403927)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'examen de sa situation avait été réel et sérieux, et que l'erreur de fait sur sa date d'entrée en France n'était pas démontrée. Le tribunal a notamment jugé que M. D ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant seul la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302826(TA34-2302826)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de l'indemnité forfaitaire de 16 000 euros qui lui a été accordée au titre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022 réparant les préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que la commission nationale indépendante avait fait une exacte application de l'article 3 de cette loi en calculant l'indemnité sur la base de la durée de séjour du requérant dans les structures concernées, limitée au 31 décembre 1975. Les conclusions indemnitaires supplémentaires de M. A ont été rejetées, faute pour lui d'établir que la somme allouée ne couvrait pas l'intégralité de ses préjudices.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205869(TA34-2205869)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 octobre 2022 autorisant des tirs de défense renforcée contre le loup pour protéger un troupeau. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'absence de mesures de protection préalables et du défaut de justification des conditions de dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté attaqué était conforme aux dispositions de l'arrêté du 23 octobre 2020 fixant les conditions de dérogation pour le loup, espèce protégée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302809(TA34-2302809)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2023 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant le bénéfice de l'aide sociale prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces du dossier, notamment le relevé des services militaires du père de Mme B, n'établissaient pas qu'il avait servi en qualité de harki. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1er et 3 du décret précité.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404372(TA34-2404372)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant kazakh, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant, la demande de M. B étant fondée sur sa qualité de conjoint de Français et non sur une admission exceptionnelle au séjour. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'engagement de l'intéressé dans la Légion étrangère ne constituait pas un obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA34-2303203(TA34-2303203)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que le recours gracieux de M. A avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien relatif à l'état de santé, et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404702(TA34-2404702)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la CAF de l’Aude de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’APL de 1 412 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation précaire avec quatre enfants à charge. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête, Mme B n’a pas fourni les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir le bien-fondé de sa demande. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2201706(TA34-2201706)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Caplealisa. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Limoux à la société Bo Stone pour un ensemble commercial. Le tribunal a jugé que la SCI, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405365(TA34-2405365)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement, laissant à sa charge 811 euros. M. A n'a pas produit l'argumentation et les pièces justificatives demandées dans le délai imparti, malgré une invitation à régulariser fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, portant sur sa bonne foi et sa situation précaire, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405609(TA34-2405609)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle le maire de Lunel-Viel a refusé des travaux de raccordement électrique. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur leur situation économique, d'autant que leur imprudence dans la conduite du projet était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-12 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205809(TA34-2205809)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui attribuer une aide financière prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que celle-ci mentionnait les textes applicables et le motif du refus. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur de fait, car M. B, né en 1976, n'avait pas séjourné dans un camp ou hameau de forestage, condition requise par le décret. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404830(TA34-2404830)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 677,16 euros pour la période de décembre 2015 à décembre 2016. Le requérant, qui se bornait à invoquer son incompréhension sur l’origine de la dette, n’a pas produit l’argumentation et les justificatifs demandés dans le cadre de la procédure de régularisation prévue par l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée irrecevable, faute de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405073(TA34-2405073)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL WIMMO, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement. La société invoquait des manquements de la locataire (départ non signalé, loyers impayés), mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur le litige. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404630(TA34-2404630)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l'Hérault de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 579 euros. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les éléments ou justificatifs nécessaires pour démontrer que la décision contestée méconnaissait ses droits, se bornant à invoquer sa situation financière précaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402932(TA34-2402932)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par le CROUS de Montpellier Occitanie, a ordonné une mesure d'expertise pour déterminer la nature, l'origine et les causes des désordres affectant le bâtiment B de la cité universitaire "Moulin à vent" à Perpignan, apparus après des travaux de confortement réalisés entre 2015 et 2021. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices et le coût des travaux de réparation. Plusieurs parties mises en cause, dont des constructeurs et assureurs, ont formulé des protestations et réserves, sans s'opposer au principe de l'expertise.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405847(TA34-2405847)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la menace pour l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405221(TA34-2405221)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et de l’association Gammes, qui contestaient une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour un indu d’aide personnalisée au logement de 371 euros. Les requérants invoquaient une erreur sur la personne, mais n’ont pas régularisé leur demande malgré une invitation à fournir des arguments et justificatifs précis. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402878(TA34-2402878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de remise de sa dette d'aide personnelle au logement (1 912,50 euros). Le requérant, invité à régulariser sa demande en produisant des justificatifs et une argumentation précise, n'a pas donné suite. Sa simple allégation de situation financière précaire, sans aucun élément de preuve, a été jugée insuffisante pour apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402119(TA34-2402119)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Castelnau-le-Lez d’exercer ses pouvoirs de police pour faire cesser l’implantation illicite d’un camping-car. En cours d’instance, le maire a annulé sa décision initiale, et M. B s’est désisté de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

17 octobre 2024Résumé IA
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