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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de l'illégalité de la décision de la section disciplinaire de l'université de Perpignan du 14 février 2012. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée pour les actes de la section disciplinaire, car celle-ci exerce une fonction juridictionnelle au nom de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 712-4 et L. 712-6-2 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 juillet 2022 ordonnant la remise de plusieurs armes et munitions. La juridiction a jugé que le préfet pouvait légalement prendre cette mesure sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, sans procédure contradictoire préalable, en raison du danger grave présenté par le comportement de M. C... pour lui-même ou autrui. La solution retenue écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, considérant que la mention erronée de l'article L. 312-12 par le juge des libertés est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A B visant à étendre le périmètre d’une expertise préventive ordonnée en 2023. Cette expertise concerne l’état d’un immeuble susceptible d’être affecté par des travaux de démolition menés par la SNCF Gares et Connexions. La solution retenue consiste à préciser les références cadastrales du terrain d’assiette du bâtiment à démolir, en y incluant la parcelle LW 196, afin d’assurer la bonne exécution de la mission. La décision se fonde sur les articles R. 532-1-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre de "travailleur saisonnier", notamment car il n'avait pas maintenu sa résidence hors de France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires (injonction et frais).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgie orthopédique, infectiologie, néphrologie et neurologie) à la demande de Mme E. L’expertise vise à évaluer la qualité de sa prise en charge par les centres hospitaliers de Béziers, Clermont-l’Hérault et le CHU de Montpellier, suite à la pose d’une prothèse de hanche en 2013. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige en responsabilité médicale. Les établissements ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le refus implicite de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’allocation d’aide au logement de 1 580,16 euros. La requérante n’a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, l’invitant à produire une argumentation et des pièces justificatives. En se bornant à affirmer son droit à l’allocation sans fournir d’éléments sur sa bonne foi ou sa situation financière, sa requête a été jugée manifestement insuffisamment précisée. La décision a été prise en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 14 octobre 2024, a donné acte du désistement de Mme et M. A... de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés avait déjà rejeté une demande de suspension de cette décision. Le tribunal a ensuite invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des associations environnementales d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire annuler la décision implicite de rejet de leur demande d’interruption des travaux de la ligne 5 du tramway. Les associations requérantes se sont désistées de leur instance par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la métropole tendant à la condamnation des associations au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Salasc ne s’opposant pas à la déclaration préalable du GAEC PANE ET CIPOLLA pour la construction d’une cheminée d’évacuation de fumées. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024. Par ordonnance du 14 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A d’un recours gracieux contre un refus d’acquisition de la nationalité française. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 14 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement de la S.A.S.U Norbab et Flo, qui contestait une décision de fermeture administrative de son restaurant prise par le préfet. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire pris par le maire de Saussan. Les requérants se sont désistés de leur instance après le retrait de l’arrêté contesté par la commune. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'attaché territorial hors classe pour 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requérante, visant uniquement l'annulation du refus d'inscription et non l'intégralité de la liste, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité découle du caractère indivisible de la liste d'aptitude, comme le rappelle la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mauguio pour un immeuble de 24 logements. Par un mémoire du 3 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 octobre 2024. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’avantage spécifique d’ancienneté. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure étant close par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 retirant l'agrément de l'association Avenir Sportif Juvignac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant saisi le tribunal le 9 octobre 2024, soit deux mois après la notification de la décision et après le début des compétitions sportives. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la fédération départementale des libres penseurs de l'Hérault. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 interdisant un rassemblement statique sur la place de la Comédie à Montpellier, dans le cadre d'une manifestation pro-palestinienne prévue le 12 octobre 2024. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que l'arrêté préfectoral, dont la motivation n'était pas stéréotypée, était justifié par un risque de troubles à l'ordre public. La solution retenue concilie la liberté de manifester avec l'exigence de sauvegarde de l'ordre public, conformément aux articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco Hérault. Le syndicat demandait le report de travaux prévus par Montpellier Méditerranée Métropole, afin qu'ils débutent après la réunion de la F3SCT. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 511-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.