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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du département de l'Hérault, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et demandait réparation pour harcèlement moral et discrimination. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat à durée déterminée, motivée par l'organisation du service et les absences de l'agent, ne constituait ni un licenciement déguisé ni une mesure discriminatoire liée à son état de santé. Il a également estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, le département ayant pris des mesures de mutation et accordé la protection fonctionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. La décision s'appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco Hérault. Le syndicat demandait le report de travaux prévus par Montpellier Méditerranée Métropole, afin qu'ils débutent après la réunion de la F3SCT. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 511-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble du 16 rue Anterrieu présente des désordres susceptibles de créer un risque pour les occupants et les tiers, le juge a fait droit à la demande. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B, acquéreur évincé, contestant la délibération du 25 juin 2024 par laquelle la commune de Brézilhac a exercé son droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du conseil municipal, non-respect du délai de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui contestait sa prise en charge par le centre hospitalier de Perpignan le 7 juillet 2023. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert urgentiste pour déterminer si des fautes médicales ou d'organisation ont été commises. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Garonne a également été admise.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, auxiliaire de soins, qui contestait le refus du centre communal d'action sociale (CCAS) de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie au pied gauche. Le tribunal a jugé que la décision du 20 mai 2022 était suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables et reprenait l'avis du comité médical, dont une copie avait été jointe. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, la décision étant fondée sur l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale. Enfin, le tribunal a estimé que le lien entre la pathologie et les conditions d'exercice des fonctions n'était pas établi, rejetant ainsi l'erreur d'appréciation alléguée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A Pastor, gendarme, contestant son ordre de mutation de Vauvert à Carcassonne. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale, un défaut de motivation, une rupture d'égalité avec les policiers, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la mutation, fondée sur le refus de vaccination du requérant, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés, tirés de la violation de divers textes nationaux et internationaux, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques relatifs à la vaccination contestée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation partielle du plan local d’urbanisme (PLU) d’Ouveillan classant ses parcelles en zone 2AU. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué (la délibération approuvant le PLU), malgré une demande de régularisation, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant de reconnaître le lien entre son syndrome anxiodépressif et le service. Le tribunal a jugé que les allégations de M. A concernant une dégradation de ses conditions de travail n'étaient pas étayées par des éléments objectifs suffisants, et que l'avis de l'inspection du service de santé des armées excluait ce lien. En application de l'article L. 4138-12 du code de la défense, le tribunal a confirmé que l'affection était présumée sans lien avec le service, justifiant ainsi le maintien du congé de longue durée pour maladie d'une durée maximale de cinq ans.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique, qui contestait le refus implicite du maire de Montpellier de la réintégrer après une disponibilité d'office pour raisons médicales. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au reclassement des fonctionnaires inaptes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car l'inaptitude totale et définitive de Mme B à son emploi d'origine ne lui ouvrait pas droit à une réintégration sans procédure de reclassement préalable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été rejetés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant visé les textes applicables et précisé les faits, notamment la condamnation pénale de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus était légal car la présence de Mme C constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée par le conseil de discipline du lycée Aristide Maillol et confirmée par la rectrice de l'académie de Montpellier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les griefs relatifs à la procédure devant le conseil de discipline, dès lors que la décision de la rectrice s'y était substituée après avis de la commission académique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 511-49, R. 511-53 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de M. A pouvait être pris en charge dans son pays d'origine. Enfin, l'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C, qui contestaient le refus de la commission de l’académie de Montpellier de leur permettre d’instruire leur fils B en famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les requérants avaient saisi le tribunal plus d’un mois après la rentrée scolaire et n’avaient pas démontré qu’une scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt de l’enfant. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l’acte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risques de traitements inhumains en cas de retour en Afghanistan), faute pour le requérant de démontrer son isolement ou des risques personnels. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, professeure, contestant la décision du rectorat fixant au 12 septembre 2021 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. La requérante soutenait que cette date était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'aggravation de ses séquelles (hanches, genou gauche, état psychologique) et de nouvelles rechutes déclarées en 2022. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration s'était fondée à bon droit sur le rapport d'expertise médicale du 1er juillet 2021, sans que les éléments postérieurs ne remettent en cause cette date de consolidation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui réclamait 32 000 euros au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) pour le refus de transmission de son relevé de notes de master 1, l'ayant empêchée de s'inscrire en master 2 pendant deux ans. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la faute alléguée et les préjudices invoqués (perte de chance, préjudice moral et matériel) n'était pas établi, faute de preuve que l'absence de ce relevé ait motivé les refus d'inscription. Les requêtes ont été jugées infondées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur leur recevabilité, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour était fondée, malgré les erreurs de fait alléguées, et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).