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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour était fondée, malgré les erreurs de fait alléguées, et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de la requérante sur plusieurs années. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne une procédure de passation d'une concession de service public de transport urbain par la communauté d'agglomération Le Grand Narbonne. La société requérante, KEOLIS, conteste la régularité de la procédure en raison de conflits d'intérêts affectant l'assistant à maîtrise d'ouvrage (AMO), dont les sociétés Citio et Calia Conseil, liées au candidat attributaire RATP DEV, auraient violé les articles L. 3123-10 et L. 3123-11 du code de la commande publique ainsi que le principe d'égalité de traitement des candidats. Le tribunal est saisi pour faire annuler la procédure de mise en concurrence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme B C. Les requérantes, ressortissantes marocaines majeures, contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme B C, ressortissantes marocaines, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était valable. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, notamment en réalisant un nouvel examen de vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII avait correctement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le rétablissement, compte tenu du non-respect par M. A de ses obligations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le maire de Montpellier a délivré un permis de construire à la société Les Hauts de Pinville pour un immeuble de 60 logements. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du plan de masse et des accès, ainsi qu’une incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du secteur. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-9 et R. 431-10.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel de sa situation, mais a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 2 mars 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal juge que la décision de l'OFII est insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile à compter de la date de la décision initiale de refus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Clo Re contestant le refus de permis de construire pour trois villas sur la commune de Ceilhes et Rocozels. Le tribunal a appliqué les articles L. 122-5 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, relatifs à l'urbanisation en continuité avec les zones habitées et aux dérogations possibles. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'avis conforme défavorable de la CDPENAF était entaché d'erreur de droit, car le terrain se situe en zone de montagne où l'article L. 122-5 s'applique, et non l'article L. 111-3. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus du 17 juillet 2023 et de la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C et M. D, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Teyran à la société Free Mobile pour l'édification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1, A3, A10, A11 et A12 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'insertion paysagère. Il a jugé que le projet, bien que situé en zone agricole, était autorisé en tant qu'équipement d'intérêt collectif et que les autres griefs, notamment sur la hauteur, l'accès ou l'aspect extérieur, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du PLU.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la décision de non-opposition du maire de Teyran à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile en zone agricole. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles A1, A3, A11, A12 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B et M. A, qui demandaient l'annulation de la décision du 27 avril 2022 par laquelle le maire de Teyran ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile de 36 mètres en zone agricole. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, compte tenu de la distance de plus de 500 mètres entre leur propriété et le projet, et de l'absence d'atteinte directe à leurs conditions de jouissance. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E et de Mme F, qui demandaient l'annulation de la décision du 27 avril 2022 par laquelle le maire de Teyran ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, compte tenu de la proximité et de l'impact visuel du projet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles A1, A3, A10, A11 et A12 du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal considérant que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 février 2022 par lequel la mairesse de Brignac a préempté une parcelle au titre des espaces naturels sensibles. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de lien avec la protection des espaces naturels sensibles prévue aux articles L. 113-8 et L. 215-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le litige relevait bien de la compétence administrative. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de préemption, estimant que la motivation invoquée, bien que d’intérêt général, ne justifiait pas une politique de protection des espaces naturels sensibles et d’ouverture au public conformément aux textes applicables.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la SCI Par d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Lamalou-les-Bains (11 janvier et 23 août 2022) et les décisions du maire subséquentes, ayant préempté des lots commerciaux. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que la seconde délibération avait retiré la première mais que ce retrait était contesté et avait produit des effets. Sur le fond, il a examiné la légalité des décisions de préemption au regard des articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la motivation des décisions et la réalité du projet justifiant la préemption.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la délibération du 30 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal de Caux a exercé son droit de préemption sur des parcelles, ainsi que le rejet du recours gracieux. La décision est motivée par trois irrégularités : l'absence de motivation en droit, une erreur de fait sur la contenance du bien préempté, et l'absence de preuve de l'existence d'une zone de préemption pour espaces naturels sensibles, en méconnaissance des articles L. 215-1 et L. 113-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C dirigées contre le refus de permis de construire un chenil en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article A2 du règlement du plan local d'urbanisme était fondé, car l'activité agricole de la requérante, débutée en 2018, n'était pas existante à la date d'approbation du PLU (10 mai 2012), condition exigée pour autoriser de nouvelles constructions. Les arrêtés contestés (du 18 février 2022 et du 25 novembre 2023 corrigeant une erreur matérielle) ont donc été validés sur la base des articles A1 et A2 du règlement du PLU et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C demandant l'annulation des arrêtés du maire de Nissan-lez-Enserune refusant un permis de construire pour un chenil en zone agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article A2 du règlement du PLU était fondé, car l'activité de Mme C, débutée en 2018, ne constituait pas une exploitation existante à la date d'approbation du PLU (10 mai 2012), condition requise pour autoriser de nouvelles constructions. Les textes appliqués sont les articles A1 et A2 du règlement du PLU et le code de l'urbanisme.