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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant gambien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vulnérabilité du demandeur avait bien été prise en compte lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Boisseron pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assainissement, à l'accès et au classement en espace boisé classé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C et M. D, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Teyran à la société Free Mobile pour l'édification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1, A3, A10, A11 et A12 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'insertion paysagère. Il a jugé que le projet, bien que situé en zone agricole, était autorisé en tant qu'équipement d'intérêt collectif et que les autres griefs, notamment sur la hauteur, l'accès ou l'aspect extérieur, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du PLU.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme B C. Les requérantes, ressortissantes marocaines majeures, contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait certaines prescriptions d’un permis de construire délivré par le maire du Fossat pour la réhabilitation de sa maison, notamment l’interdiction de panneaux photovoltaïques et l’obligation d’utiliser des tuiles canal. Le tribunal a jugé que les prescriptions étaient suffisamment motivées, en se référant à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et au règlement du plan local d’urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure et de l’illégalité des prescriptions, considérant que celles-ci étaient justifiées par la protection du patrimoine et l’insertion paysagère. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme A C et Mme B C, ressortissantes marocaines, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la SCI Par d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Lamalou-les-Bains (11 janvier et 23 août 2022) et les décisions du maire subséquentes, ayant préempté des lots commerciaux. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que la seconde délibération avait retiré la première mais que ce retrait était contesté et avait produit des effets. Sur le fond, il a examiné la légalité des décisions de préemption au regard des articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la motivation des décisions et la réalité du projet justifiant la préemption.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C demandant l'annulation des arrêtés du maire de Nissan-lez-Enserune refusant un permis de construire pour un chenil en zone agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article A2 du règlement du PLU était fondé, car l'activité de Mme C, débutée en 2018, ne constituait pas une exploitation existante à la date d'approbation du PLU (10 mai 2012), condition requise pour autoriser de nouvelles constructions. Les textes appliqués sont les articles A1 et A2 du règlement du PLU et le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 février 2022 par lequel la mairesse de Brignac a préempté une parcelle au titre des espaces naturels sensibles. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de lien avec la protection des espaces naturels sensibles prévue aux articles L. 113-8 et L. 215-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le litige relevait bien de la compétence administrative. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de préemption, estimant que la motivation invoquée, bien que d’intérêt général, ne justifiait pas une politique de protection des espaces naturels sensibles et d’ouverture au public conformément aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de son agrément de contrôleur technique automobile. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, portant sur sa situation personnelle précaire et les conséquences financières de la décision, étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande d'annulation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 9 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une décision du juge des tutelles du tribunal judiciaire de Carcassonne relative à une mesure de sauvegarde de justice concernant son cousin. Le tribunal a constaté que ces conclusions relevaient d’une procédure judiciaire relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application de l’article L. 221-9 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une décision du juge des tutelles du tribunal judiciaire de Carcassonne relative à une mesure de sauvegarde de justice concernant son cousin. Le juge administratif a rejeté la requête comme manifestement irrelevante de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 221-9 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs aux mesures de protection des majeurs relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A de conclusions visant à l’annulation d’un jugement du tribunal de grande instance du 4 octobre 2018 rejetant sa demande de rétablissement professionnel. Le tribunal a constaté que ces conclusions se rapportent à une procédure relevant de l’ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Verdun-en-Lauragais de lui délivrer un permis de construire pour transformer une grange en habitation en zone agricole. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de l’article A2 du règlement du plan local d’urbanisme, était inopérant, car les parcelles concernées ne figuraient pas sur la liste annexée au PLU autorisant ce changement de destination. En conséquence, le refus était légal, et les circonstances personnelles de M. A étaient sans incidence sur cette appréciation. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial à M. A pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les arguments du requérant (durée d'attente, ressources) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. B A. Celui-ci contestait la désactivation de ses sites internet par les sociétés privées SARL Onlinecreation et Webmaster Studio. Le tribunal a jugé que ces litiges, opposant un particulier à des sociétés de droit privé, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle des tribunaux judiciaires. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions de désactivation de sites internet prises par les sociétés privées SARL Onlinecreation et Webmaster Studio. Le juge a constaté que ces litiges opposaient un particulier à des personnes morales de droit privé, ce qui relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées par ordonnance pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions de désactivation de sites internet prises par deux sociétés privées (SARL Onlinecreation et Webmaster Studio). Le juge a constaté que ces litiges opposaient un particulier à des personnes morales de droit privé, ce qui relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les trois requêtes ont été jointes et rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait l’annulation de décisions de tribunaux judiciaires (d’octobre 2018 et mai 2023) et la transmission d’un formulaire de demande de statut d’apatride. Le juge a constaté son incompétence pour connaître des décisions de l’ordre judiciaire, rejetant ces conclusions sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant à obtenir un formulaire, sans contestation d’une décision administrative, ont été jugées manifestement irrecevables en application du 4° du même article.