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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 446/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203599(TA34-2203599)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement outre-mer réalisé en 2016. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'administration n'était pas tenue de vérifier la société de portage (SCI) avant de rectifier l'imposition des requérants. Il a également rejeté les arguments de fond, considérant que les conditions légales pour bénéficier du dispositif n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203644(TA34-2203644)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement outre-mer réalisé en 2016. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue d'engager une vérification de la société de portage (SCI) pour rectifier l'imposition personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens de fond, considérant que les conditions légales du dispositif n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2201458(TA34-2201458)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Clinique d'Occitanie d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Occitanie fixant le bilan quantitatif de l’offre de soins en cardiologie interventionnelle pour la zone de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. En cours d’instance, la clinique s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2200009(TA34-2200009)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, exploitant d’un restaurant, pour contester des rappels de TVA (requête n°2105514) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et contributions sociales (requête n°2200009) au titre des années 2015 à 2017, suite à une vérification de comptabilité. Le requérant soutenait notamment que la proposition de rectification n’était pas interruptive de prescription en raison d’une motivation insuffisante, que sa comptabilité était probante et que la méthode de reconstitution des recettes était sommaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l’administration avait démontré le caractère non probant de la comptabilité. Il a également écarté la demande d’expertise et jugé que les impositions étaient fondées sur les dispositions applicables du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2105514(TA34-2105514)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A, exploitant d’un restaurant, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et interruptive de prescription, et que la comptabilité, rejetée comme non probante, justifiait la méthode de reconstitution des recettes utilisée par l’administration. Il a également refusé la demande d’expertise comptable, estimant qu’elle n’était pas utile pour trancher le litige. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 109 du code général des impôts.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403812(TA34-2403812)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait suffisamment contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403877(TA34-2403877)

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les recours de M. A C contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes précités, dont la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404169(TA34-2404169)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Villesèque-des-Corbières pour déterminer les causes des désordres affectant la canalisation d’évacuation des boues de sa station d’épuration. La SAMBTP Paris et la SARL LPA ont été mises hors de cause, leur responsabilité n’étant pas susceptible d’être engagée. L’expertise a été étendue au contradictoire de la SAS Sévigné, dont la participation a été jugée utile. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404439(TA34-2404439)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les recours de M. A C, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ainsi que la méconnaissance des articles 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention franco-malienne de 1994, la CEDH et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405250(TA34-2405250)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Citynetworks. Celle-ci contestait la procédure de dialogue compétitif lancée par la commune de Narbonne pour un marché global de performance portant sur l'éclairage public. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en ce qui concerne la régularité de son offre et l'absence d'ambiguïté des documents de la consultation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302379(TA34-2302379)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture la reclassant au 1er échelon de son grade, et demandant son reclassement au 9e échelon. Le ministre ayant pris un arrêté définitif le 6 février 2023 accordant ce reclassement, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions de Mme B relatives à la régularisation de son RIFSEEP ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de demande préalable à l’administration conformément à l’article R. 421-1 du même code.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2402840(TA34-2402840)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation préalable et à obtenir le dégrèvement de son impôt sur le revenu pour les années 2020 à 2022, concernant la déductibilité de cotisations versées à l’URSSAF. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, la procédure étant close par ce désistement.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405689(TA34-2405689)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la remise d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet de l’Hérault pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405635(TA34-2405635)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405656(TA34-2405656)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait la suspension de la décision implicite du ministère de l'intérieur refusant de rétribuer ses heures ARTT depuis novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer une perte d'heures sans démontrer un préjudice actuel et suffisamment grave. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404072(TA34-2404072)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des fissures apparues dans un immeuble situé à Sète, concomitamment à des travaux de rénovation des canalisations sur le domaine public. La demande émanait d'une copropriétaire et du syndicat des copropriétaires. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment constater l'état de l'immeuble, décrire les désordres et préciser leur nature.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2404078(TA34-2404078)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des fissures apparues dans un immeuble situé à Sète, concomitamment à des travaux de rénovation des canalisations sur le domaine public. La requête a été présentée par une copropriétaire et le syndicat des copropriétaires. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour faire valoir les droits des parties. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, décrire les désordres et préciser leur nature.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2405707(TA34-2405707)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers visant à faire examiner un mur de soutènement menaçant ruine. Constatant un risque potentiel pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consiste à constater l'état du mur et des bâtiments mitoyens, à évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et à proposer des mesures de nature à y mettre fin.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405615(TA34-2405615)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances invoquées par le requérant ne justifiaient pas une annulation.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2301921(TA34-2301921)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une note de service du 30 août 2022 interdisant la copie du Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Le ministre de la justice ayant retiré cette note le 26 avril 2023, le requérant s’est désisté de son instance. Par une ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
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