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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'affectation sous astreinte d'une aide humaine individuelle pour sa fille handicapée, afin de garantir sa scolarisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure n'était pas utile dès lors que les services académiques œuvraient déjà au remplacement de l'aide. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cazouls-Lès-Béziers du 10 juillet 2023 ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. B. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal du retrait de cet arrêté par le maire le 8 janvier 2024 et ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et action. Par ordonnance du 3 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune conclusion au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant gambien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de M. B à des rendez-vous des 2 et 26 juillet 2024. Il a écarté les moyens d'erreur de fait, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté les conclusions en annulation, injonction et frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de l'aide de solidarité de 1 500 euros qui lui avait été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG). La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que l'ONACVG avait correctement appliqué les critères prévus par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, en tenant compte de la durée de séjour en camp, des revenus et des charges de Mme B. La décision de l'administration n'a pas été considérée comme entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Assas de lui délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, le maire a finalement délivré l’autorisation sollicitée par un arrêté du 7 août 2024, devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros à la société Orange au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide personnelle au logement de 2 499,23 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de l'aide de solidarité de 1 000 euros qui lui a été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce montant, après avoir pris en compte sa situation personnelle (durée de séjour en camp, revenus, charges) et la limite des crédits budgétaires disponibles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une menace grave pour l'ordre public liée à une condamnation pénale, était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de circuler n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A, marié à une compatriote titulaire d’une carte de résident, relevait de la procédure de regroupement familial, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Le Vallon d’une demande d’indemnisation de 25 062 euros pour le retard de la commune de Saint-Jean de Cornies dans l’exécution des travaux prévus par un projet urbain partenarial. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune pour faute contractuelle, le non-respect du délai d’achèvement fixé au 31 décembre 2019 constituant un manquement. Toutefois, il a limité la réparation à 170 euros, correspondant à la moitié du coût d’une intervention sur une fosse septique, après avoir écarté les autres préjudices invoqués (frais bancaires et pénalités de retard). La décision se fonde sur les stipulations de la convention et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Plus Consultants contestant six titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19 (décret n°2020-371 du 30 mars 2020) pour les mois d'octobre 2020 à février 2021, pour un total de 30 600 euros. Le tribunal a jugé que l'activité principale de la société, relevant du code APE "conseil pour les affaires et autres conseils de gestion" (division 70), ne correspondait pas aux secteurs éligibles de l'annexe 2 du décret, contrairement à ce que soutenait la société. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de dégrèvement, fondée sur l'application des dispositions du décret du 30 mars 2020 et de ses annexes.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Val-du-Faby a approuvé un échange de parcelles avec un conseiller municipal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation, l'imprécision de l'ordre du jour, la participation d'élus intéressés, l'erreur de fait et le détournement de pouvoir, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions reconventionnelles de la commune sur le fondement de l'article L. 741-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 à L. 2121-13, L. 2131-11) et le code de justice administrative (articles R. 421-1, L. 741-3).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que, bien que la demande de titre de séjour n'ait pas été effectuée par comparution personnelle comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est que le refus de titre de séjour peut être fondé sur l'absence de comparution personnelle du demandeur, ce qui constitue un motif valable de rejet. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 3 février 2023 par laquelle la directrice générale de l'ONACVG a refusé à Mme A le bénéfice de l'aide financière prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Le tribunal constate que Mme A a séjourné 2775 jours dans le camp de Lodève, qui figure sur la liste annexée au décret, contrairement au motif de refus retenu par l'administration. La décision est annulée pour erreur de fait, l'ONACVG ayant commis une erreur en estimant que la requérante n'avait pas séjourné dans un camp listé. Le tribunal applique les articles 1 et 3 du décret n° 2018-1320.
commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis a fixé le montant de son indemnisation à 10 000 euros, conformément au barème prévu par l'article 9 du décret du 18 mars 2022. Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l'insuffisance de cette somme, rejette sa requête. Il juge que l'indemnisation forfaitaire prévue par la loi du 23 février 2022, calculée en fonction de la durée de séjour dans les structures d'accueil, a été correctement appliquée et que le requérant n'établit pas que sa situation personnelle justifierait un montant supérieur. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 4 de la loi n°2022-229 du 23 février 2022 et sur l'article 9 du décret n°2022-394 du 18 mars 2022.
structures d'accueil pour harkis, soit 7 ans et 9 mois, le montant de l'aide forfaitaire de 11 000 euros, calculé sur la base de 3 000 euros de somme minimale et de 8 000 euros pour la durée de séjour (8 années entières), est conforme au barème fixé par le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Par suite, la requérante n'est pas fondée à soutenir que ce montant serait insuffisant au regard de sa situation personnelle. Sa requête doit donc être rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui avait chuté le 2 décembre 2019 dans une déchetterie de Montpellier Méditerranée Métropole. La juridiction a estimé que les dégradations du sol, bien que présentes, n'excédaient pas celles auxquelles un usager normalement attentif peut s'attendre, et ne constituaient donc pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La requérante soutenait que sa famille avait séjourné dans des camps listés par le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 et qu'elle avait subi des conditions de vie dégradées durant son enfance. Le tribunal a constaté que Mme C n'avait pas elle-même séjourné dans l'une des structures visées par la loi, condition indispensable pour bénéficier de l'indemnisation forfaitaire prévue à l'article 3 de la loi n° 2022-229. Par conséquent, la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.