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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 449/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405451(TA34-2405451)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un jugement du tribunal judiciaire de Rodez relatif au refus de prise en charge d’un accident du travail par la CPAM. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les litiges relatifs aux décisions des juridictions judiciaires ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302686(TA34-2302686)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de l'aide de solidarité de 1 500 euros qui lui avait été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG). La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que l'ONACVG avait correctement appliqué les critères prévus par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, en tenant compte de la durée de séjour en camp, des revenus et des charges de Mme B. La décision de l'administration n'a pas été considérée comme entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404467(TA34-2404467)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de délivrance d'une carte de chauffeur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2405660(TA34-2405660)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Villepinte, a ordonné une expertise d’un immeuble situé 6 boulevard Gambetta, cadastré AA n°248, présentant un risque pour ses occupants. Sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour constater l’état du bâtiment, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. La solution retenue est l’organisation d’une mesure d’expertise technique, sans préjudice des décisions ultérieures de l’autorité administrative compétente.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2303900(TA34-2303900)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'un litige contestant la fixation de sa participation financière aux frais d'hébergement de sa mère en EHPAD, décidée par le département de l'Hérault. Le tribunal a constaté que, selon l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400650(TA34-2400650)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à régulariser sa requête en produisant une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l'article R. 772-6 du même code. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est un rejet pour défaut de motivation suffisante, sans examen au fond du critère médical prévu par le code de l'action sociale et des familles.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402015(TA34-2402015)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que M. B, bien qu'invité à régulariser sa requête via un formulaire l'informant de la nécessité de démontrer l'illégalité de la décision, n'a pas produit les justificatifs requis, notamment une décision de justice prononçant son expulsion. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, la commission avait valablement pu rejeter sa demande faute de preuve d'une expulsion judiciaire. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405344(TA34-2405344)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. C B, ressortissant serbe, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 432-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représentait le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405602(TA34-2405602)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme Rumain qui demandait la suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales réduisant ses points de nouvelle bonification indiciaire. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin de suspension n'ont pas été présentées par une requête distincte de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la demande d'annulation de la décision excède les attributions du juge des référés. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402748(TA34-2402748)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation de l'Aude du 22 avril 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, sa requête ne comportait pas d'argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions de Mme A ont été rejetées comme irrecevables.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405114(TA34-2405114)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405596(TA34-2405596)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, président de la SASU Avva Garden. Ce dernier demandait la communication sous astreinte de documents administratifs (notice de sécurité) pour les besoins d’une procédure devant le tribunal judiciaire. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, la rendant irrecevable. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404795(TA34-2404795)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2206324(TA34-2206324)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a donné acte du désistement des requérants (M. E, Mme et M. D, Mmes A) dans leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Maureillas-Las-Illas rejetant leur demande de raccordement au réseau collectif d'assainissement. Ce désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par le greffe. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la demande de raccordement.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304318(TA34-2304318)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Newvelty de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse. La société Newvelty contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. La commune de Montpellier avait pour sa part soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de procédure.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403608(TA34-2403608)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard du suivi médical lié au parcours de changement de genre du requérant.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405632(TA34-2405632)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé parallèlement, était suspensif et devait être examiné lors d'une audience prochaine. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403611(TA34-2403611)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la décision ayant été prise sur demande de l'intéressé, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, compte tenu des échecs et du caractère tardif de la formation complémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation et que la mesure d'éloignement était légale, M. B... ne pouvant se prévaloir d'un droit au séjour en Italie.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403667(TA34-2403667)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne entrée en France à 13 ans, au motif d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a jugé que la requérante justifiait d'une présence continue en France depuis neuf ans, d'une insertion sociale et professionnelle, et de l'absence d'attaches familiales au Brésil, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403699(TA34-2403699)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant suffisamment précise. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la première délivrance d'un titre, sans que l'accord franco-marocain n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
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