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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de trois points de son permis de conduire suite à deux infractions routières. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre de l'intérieur, affirmant sa compétence pour apprécier la réalité des infractions. Il a rappelé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, le paiement de l'amende forfaitaire établit la réalité de l'infraction. En application des articles L. 121-1 et L. 121-3 du code de la route, le tribunal a jugé que M. A..., en tant que titulaire du certificat d'immatriculation et ayant payé les amendes, ne pouvait contester l'imputabilité des infractions sans apporter la preuve d'un vol ou d'un événement de force majeure. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnalisée au logement de 363 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise, le demandeur doit justifier à la fois de sa bonne foi et d’une situation de précarité. En l’espèce, si la bonne foi de Mme C n’était pas contestée, elle n’a produit aucun élément permettant d’établir que ses ressources et charges l’empêcheraient de rembourser la dette. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de l'arrêté, déposé parallèlement, était suspensif et devait être examiné lors d'une audience prochaine. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, la décision ayant été prise sur demande de l'intéressé, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, compte tenu des échecs et du caractère tardif de la formation complémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à l'éducation et que la mesure d'éloignement était légale, M. B... ne pouvant se prévaloir d'un droit au séjour en Italie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder le complément de ressources associé à l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, car, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 1er octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Newvelty de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse. La société Newvelty contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. La commune de Montpellier avait pour sa part soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de la société CKL, qui contestait la décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse pour l'établissement "Le Café des Arts". La requête, initialement fondée sur des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'atteinte à la liberté du commerce, a été abandonnée par la requérante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Montpellier au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société TGT d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse pour l’établissement Victoria. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 27 septembre 2024. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montpellier au titre des frais de procédure ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée de contradiction de motifs ni de défaut d'examen, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant le recours recevable car le délai avait été interrompu par une demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral. Il a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de M. A... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec son épouse française et de ses deux jeunes enfants français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant suffisamment précise. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la première délivrance d'un titre, sans que l'accord franco-marocain n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne entrée en France à 13 ans, au motif d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a jugé que la requérante justifiait d'une présence continue en France depuis neuf ans, d'une insertion sociale et professionnelle, et de l'absence d'attaches familiales au Brésil, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard du suivi médical lié au parcours de changement de genre du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement à la hors classe des personnels de direction pour l’année 2023. Le juge a rappelé que, lorsqu’un tableau d’avancement fixe un nombre maximum d’agents, il présente un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions d’un agent tendant uniquement à l’annulation du tableau en tant qu’il n’y figure pas sont irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la région Occitanie ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement Dublin III), l'absence de saisine des autorités allemandes sur son suivi médical, et l'erreur de fait concernant son état de santé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles 3 et 17 du règlement n°604/2013, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à son encontre pour défaut de relogement de Mme B, a rejeté cette demande. Le tribunal a estimé que le refus de Mme B, qui souffre de troubles anxio-dépressifs, de l'offre de logement située en dehors du périmètre défini par le jugement du 19 mars 2024 et dans un secteur marqué par des troubles de voisinage, constituait un motif sérieux. En conséquence, le tribunal a jugé que l'injonction n'avait pas été exécutée par le fait de l'administration et a prononcé la liquidation de l'astreinte à hauteur de 1 600 euros pour la période du 1er mai au 30 septembre 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant l'état de l'arche du porche de la porte Notre-Dame sur le territoire de la commune de Coursan. Saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la demande présentait un caractère utile pour établir les dommages et déterminer les travaux nécessaires. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état de l'ouvrage, d'en analyser les causes et d'évaluer l'urgence d'éventuelles mesures de sauvegarde. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, agent communal, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service survenu le 28 avril 2023. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, car l'état de santé de la requérante avait déjà été examiné par un expert et qu'aucune évolution défavorable n'était démontrée. Il a également considéré qu'une telle expertise pourrait être ordonnée ultérieurement par le tribunal saisi au fond, rendant la demande prématurée. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante néerlandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de six mois. La juridiction a estimé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de Mme C constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu de ses antécédents judiciaires (conduite en état alcoolique en récidive). Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.