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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 436/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405717(TA34-2405717)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, dès lors que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403881(TA34-2403881)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur de fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec son épouse française ou l'absence d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405958(TA34-2405958)

Référé liberté rejeté par le Tribunal administratif de Montpellier. Mme B demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de la convoquer sous 48 heures pour enregistrer sa demande d'asile et de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante étant prise en charge par une association et ne justifiant pas de circonstances particulières liées à son état de santé. Il a également relevé que la mesure sollicitée n'était pas de nature provisoire ou conservatoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405478(TA34-2405478)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du GAEC de Le Serpolet visant à suspendre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 suspendant ses activités d'élevage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405932(TA34-2405932)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la requérante n'établit pas que cette décision porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa dignité ou à sa vie privée, faute de démontrer que les circonstances invoquées (âge, absence de relogement, état de santé) sont postérieures aux décisions de justice ordonnant l'expulsion. La demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404018(TA34-2404018)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d’expertise présentée par une agente territoriale en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’imputabilité au service de sa pathologie dépressive, contestée par la commune. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’affaire était déjà pendante au fond devant le tribunal et en appel, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait de se substituer à l’appréciation du juge du principal. La demande de frais de justice a également été rejetée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2405488(TA34-2405488)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 2 août 2023 à la société MMA Iard Assurances Mutuelles. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à déterminer l'origine des désordres affectant une voie communale à Pomerols après des travaux de 2019. Elle a été jugée utile car les sociétés de maîtrise d'œuvre mises en cause (Nouvel Bel et Prima Groupe) ont été liquidées, rendant nécessaire la mise en cause de leur assureur. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403813(TA34-2403813)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme E B épouse D et de M. C D, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du 14 juin 2024 du préfet de l'Aude leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, fondé sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, les décisions ayant été prises sur demande des intéressés.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404368(TA34-2404368)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l'Hérault le 3 mai 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300044(TA34-2300044)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, ressortissant bosnien, contestant le refus de titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant la délégation de signature régulière. Il a également écarté l'erreur de droit, estimant que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 121-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant des ressources suffisantes pour le conjoint rejoignant un citoyen européen exerçant une activité professionnelle. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404292(TA34-2404292)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence continue en France depuis 2019, d'un Pacs avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leur enfant en 2023. Le tribunal a estimé que ces éléments établissaient le centre de ses attaches privées et familiales en France, nonobstant une condamnation pénale mineure et la situation irrégulière de sa mère et de sa sœur. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404303(TA34-2404303)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions pour obtenir un titre en qualité de conjointe de français. Le tribunal a jugé que la communauté de vie n'était pas établie, faute de preuves suffisantes, et a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301980(TA34-2301980)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a considéré que la requête devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté initial du 1er juillet 2022 et non contre le seul rejet du recours gracieux. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, la requête a été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301993(TA34-2301993)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Ecosys Territoires et Paysages contestant la validité du marché public attribué par le département des Pyrénées-Orientales pour l'établissement d'un périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN). La société requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et un conflit d'intérêts, car le groupement attributaire incluait la chambre d'agriculture, qui avait été consultée en amont du projet et devait rendre un avis consultatif en application de l'article L. 113-16 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que la participation de la chambre d'agriculture n'avait pas faussé la procédure, le projet de périmètre ayant évolué et aucun avantage indu n'étant démontré. En conséquence, la demande d'indemnisation pour perte de chance et les frais de présentation de l'offre ont également été rejetés.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302109(TA34-2302109)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le refus était motivé par le fait que Mme A n'avait pas séjourné dans un camp ou hameau listé par ce décret. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car le lieu de naissance de Mme A, la cité Sonacotra à Lodève, ne figurait pas dans la liste des structures éligibles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302809(TA34-2302809)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2023 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant le bénéfice de l'aide sociale prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces du dossier, notamment le relevé des services militaires du père de Mme B, n'établissaient pas qu'il avait servi en qualité de harki. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1er et 3 du décret précité.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302826(TA34-2302826)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de l'indemnité forfaitaire de 16 000 euros qui lui a été accordée au titre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022 réparant les préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que la commission nationale indépendante avait fait une exacte application de l'article 3 de cette loi en calculant l'indemnité sur la base de la durée de séjour du requérant dans les structures concernées, limitée au 31 décembre 1975. Les conclusions indemnitaires supplémentaires de M. A ont été rejetées, faute pour lui d'établir que la somme allouée ne couvrait pas l'intégralité de ses préjudices.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206818(TA34-2206818)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Hérault d'abroger un arrêté de 2021 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. A n'établissait pas l'existence de circonstances de fait nouvelles, telles que des liens familiaux ou professionnels suffisamment intenses, qui rendraient la mesure d'éloignement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui conditionnent l'abrogation d'un acte non réglementaire à un changement de circonstances postérieur à son édiction.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404371(TA34-2404371)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les éléments avancés ne suffisaient pas à démontrer une usurpation de signature. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405369(TA34-2405369)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement de 451,51 euros. La requérante, qui invoquait une situation financière précaire, n’a pas fourni les précisions et justificatifs demandés dans le cadre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute d’éléments suffisants pour apprécier le bien-fondé de sa demande, le tribunal a considéré que ses moyens étaient manifestement insuffisamment précis et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

17 octobre 2024Résumé IA
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