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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de signature, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de la société "Assurance mutuelle des motards" visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 105 501 euros au titre de l’année 2015. La société contestait le refus de l’administration fiscale, arguant notamment de l’insuffisance de motivation de la décision et de l’incompétence de l’expert mandaté. Le tribunal a jugé que les projets présentés par la société ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de l’annexe III du même code, en l’absence de démonstration d’une réelle activité de recherche et développement. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a accordé une provision de 3 750 euros à un surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service le 12 juillet 2021, dont le taux d’incapacité permanente partielle a été fixé à 3 %. La demande, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été jugée non sérieusement contestable, le ministère de la justice n’ayant pas contesté l’obligation ni le montant. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur demande de titre de séjour en tant qu'ascendants à charge d'un ressortissant français et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les requérants ne démontrant pas être à la charge de leur fils français, notamment au regard de leurs propres revenus de retraite et de l'absence de dépendance financière établie. La décision se fonde sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault refusant leur demande de titre de séjour en tant qu'ascendants à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les requérants ne remplissaient pas les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En effet, ils ne justifiaient pas être à la charge de leur enfant français, compte tenu de leurs propres revenus et de leurs attaches familiales en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du principe du contradictoire et de défaut d'examen réel et sérieux. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le juge a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, retenant le risque de soustraction fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA), plutôt que le motif initial des garanties de représentation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Assurance Mutuelle des Motards (AMDM) visant à obtenir la restitution d’un solde de 195 721 euros de crédit d’impôt recherche (CIR) au titre de l’année 2016. La juridiction a estimé que la société ne démontrait pas que ses projets, notamment en matière d’assurance et d’informatique, relevaient d’opérations de recherche scientifique ou technique au sens des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III. Le tribunal a également jugé que l’expertise contestée n’était pas entachée d’irrégularité et que la décision de l’administration fiscale était suffisamment motivée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A et M. B. Les requérants contestaient les arrêtés du 4 janvier 2023 du préfet des Pyrénées-Orientales les assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A et M. B contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 janvier 2023 les assignant à résidence pour six mois. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-3 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur de fait, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B A, préparatrice en pharmacie hospitalière, contestant son arrêté de titularisation du 22 novembre 2021 pour absence de bonification d'ancienneté et de reprise d'ancienneté depuis 2010. Sur la bonification, le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. Concernant la reprise d'ancienneté, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait correctement appliqué l'article 10 du décret n° 2011-748 du 27 juin 2011, qui impose la détention des titres requis pour la période concernée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a condamné la commune de Montpellier à verser une provision de 32 000 euros à Mme A, agent communal victime d’un accident de service le 27 janvier 2023. La requérante, dont le taux d’incapacité permanente partielle a été fixé à 20 %, a obtenu cette somme sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de la commune n’étant pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur manifeste d'appréciation de ses attaches privées et familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en s'écartant de l'avis favorable de la commission départementale de lutte contre la prostitution, faute pour Mme A de justifier d'une intégration sociale et professionnelle suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, sans faire droit aux demandes d
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société "Assurance mutuelle des motards" demandant la restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) de 314 536 euros au titre de l'année 2017. Le tribunal a jugé que l'expertise contestée n'était pas entachée d'irrégularité et que l'administration avait correctement appliqué les critères d'éligibilité prévus par l'article 244 quater B du code général des impôts et l'article 49 septies F de son annexe III. Il a estimé que les projets présentés par la société ne remplissaient pas les conditions pour être qualifiés d'opérations de recherche, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une réelle incertitude technique à lever. La demande de nouvelle expertise a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, dès lors que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur de fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec son épouse française ou l'absence d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme E B épouse D et de M. C D, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du 14 juin 2024 du préfet de l'Aude leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, fondé sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, les décisions ayant été prises sur demande des intéressés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 2 août 2023 à la société MMA Iard Assurances Mutuelles. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à déterminer l'origine des désordres affectant une voie communale à Pomerols après des travaux de 2019. Elle a été jugée utile car les sociétés de maîtrise d'œuvre mises en cause (Nouvel Bel et Prima Groupe) ont été liquidées, rendant nécessaire la mise en cause de leur assureur. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. A. Cette mesure vise à évaluer la qualité de la prise en charge de Mme A par le service d'oncologie du centre hospitalier de Perpignan, suite à une intervention subie le 14 mars 2022 ayant entraîné une dégradation de son état de santé. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour déterminer d'éventuels manquements et l'étendue des préjudices. L'expert désigné devra notamment examiner la conformité des soins aux données de la science, l'origine d'une infection, et le lien de causalité avec les dommages subis.