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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, adjointe technique, pour contester une décision de changement d'affectation prise par le maire de Montpellier. La commune a fait valoir que cette décision avait été implicitement abrogée par une note de service du 20 avril 2023 et qu'elle n'avait jamais été exécutée en raison du congé maladie de l'agent. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Perpignan à la SAS Prestige Invest 10. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce type de décision relève de la compétence du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un indu de prestations familiales de 3 487,56 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault. Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire (pôle social) en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, rejetant l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, car le litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Cette décision est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite du ministre de l’intérieur et les décisions de pertes de points de son permis de conduire. Le requérant a toutefois présenté un mémoire en désistement pur et simple de sa requête le 29 septembre 2024. Constatant que ce désistement était sans réserve, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 23 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. E, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circuler de 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne, et que la situation du requérant ne justifiait pas de protection particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l’académie de Montpellier refusant à Mme C l’autorisation d’instruire en famille son fils handicapé. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat lié à la scolarisation en établissement. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l’académie de Montpellier refusant à Mme C l’autorisation d’instruire son fils en famille. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat pour l’enfant, malgré ses allégations d’anxiété scolaire. En conséquence, la requête est rejetée sans audience, de même que les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 17 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, compétent car le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre un titre de perception émis le 12 décembre 2023, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à la situation individuelle d’un agent public affecté au centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne), relève du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait sa fibromyalgie et la nécessité d'une tierce personne lors des crises. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation l'invitant à produire une argumentation et des pièces justificatives, Mme A n'a pas fourni les éléments nécessaires pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation et d'argumentation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer à Mme C et ses quatre enfants mineurs une solution d'hébergement d'urgence adaptée à leur situation, dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en violation des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de la requérante et de ses enfants, notamment leur droit à ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. L'urgence était caractérisée par la situation de rue de la famille, sans ressources et avec des enfants scolarisés. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution.
**Marché public de surveillance et gardiennage du port de Sète – Référé précontractuel (TA Montpellier).** Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société N Sécurité. Celle-ci contestait la régularité de la procédure de passation menée par l’établissement public Port Sud de France, invoquant notamment l’irrégularité de l’offre de l’attributaire, un recours abusif à la procédure négociée, et des méthodes de notation viciées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure respectait les principes de la commande publique et les textes applicables, dont le code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, en raison de l'absence de communauté de vie avec son épouse française et de son maintien irrégulier en France. L'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 9 août 2024 refusant le renouvellement de la carte professionnelle de conducteur de transport public de M. B, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet a délivré la carte professionnelle sollicitée par une décision du 17 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 22 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une condamnation de l’État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'université Paul Valéry refusant l'admission de M. B en licence 2 d'archéologie. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, relatif à une réserve de points, n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Aix-en-Provence, dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction, seule compétente pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du maire de Brugairolles d’autoriser un raccordement pérenne au réseau électrique de sa parcelle. Le juge a constaté que la décision attaquée était purement confirmative de refus antérieurs devenus définitifs (des 24 septembre 2020 et 14 décembre 2021), en l’absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, le délai de recours contentieux n’a pas été rouvert, rendant la requête tardive. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.