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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 130/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515339(TA93-2515339)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « étudiant » était née le 15 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'injonction se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ayant déjà statué sur la demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2412369(TA93-2412369)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 28 juin 2012 en raison de la suroccupation de son logement. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 octobre 2022 et la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412238(TA93-2412238)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 560 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis du 26 septembre 2021 au 19 décembre 2023, période durant laquelle Mme B... est restée sans domicile fixe.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2402628(TA93-2402628)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 676 euros. Le requérant contestait le montant de la dette et invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l'opposition, jugeant que la prescription biennale prévue à l'article L. 351-11 du code de la construction et de l'habitation avait été interrompue par l'envoi d'une lettre recommandée, et que le moyen tiré de l'erreur de montant n'était pas fondé. La contrainte a donc été validée pour son montant initial.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2403951(TA93-2403951)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 août 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement, maintenant sa famille de six personnes dans un hébergement chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 10 février 2023. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 4 400 euros.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2404306(TA93-2404306)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 310,57 euros pour la période de mars 2017 à février 2021, ainsi que le refus de remise gracieuse. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'indu était fondé sur l'absence de résidence stable et effective en France de la requérante, condition essentielle pour bénéficier du RSA. Il a également estimé que les omissions déclaratives de Mme A... concernant sa résidence constituaient des manœuvres frauduleuses, justifiant le refus de remise de dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 262-2.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2405113(TA93-2405113)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. B... tendant à l'annulation des refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les omissions déclaratives de M. B... concernant sa résidence hors de France constituaient des manœuvres frauduleuses. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la fraude fait obstacle à l’octroi d’une remise de dette.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405379(TA93-2405379)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405401(TA93-2405401)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 décembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que la carence fautive de l'État n'était établie qu'à compter du 15 juin 2022, et que la requérante ne justifiait de la présence effective que d'un seul enfant à son foyer, et non de trois comme allégué. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation au préjudice résultant de cette période et de cette composition familiale réduite.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405408(TA93-2405408)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406005(TA93-2406005)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a proposé un logement que le 27 mai 2024, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de son hébergement en structure d'urgence puis en foyer pour jeunes travailleurs.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406020(TA93-2406020)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406111(TA93-2406111)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 500 euros à Mme C... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 avril 2018, vivait avec ses deux enfants dans un logement sur-occupé de 28 m². La carence fautive de l'État à compter du 4 octobre 2018 a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 500 euros, rejetant la demande de 15 000 euros comme excessive.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406225(TA93-2406225)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que M. C... ne justifie plus d’un titre de séjour en cours de validité à compter du 9 mai 2024, ce qui fait obstacle à l’attribution d’un logement social et rompt le lien de causalité entre la faute et le préjudice. Par conséquent, la requête est rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406242(TA93-2406242)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 février 2022, en raison de l'absence de relogement dans un délai de six mois. La carence de l'État constitue une faute engageant sa responsabilité, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 4 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant le préjudice moral lié à la suroccupation du logement avec son épouse et ses trois enfants, pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406245(TA93-2406245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mars 2022, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de son hébergement chez son père et du placement de sa fille, sur la période allant du 23 septembre 2022 à la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406268(TA93-2406268)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer un relogement dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité. Cependant, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente excessif, il ne peut obtenir réparation que si son logement est inadapté à ses capacités financières et besoins. Constatant que le loyer était disproportionné par rapport à ses ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser 3 000 euros pour les troubles de jouissance subis du 8 décembre 2022 au 10 mai 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406300(TA93-2406300)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A... B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de Paris pour un trop-perçu d'allocation de logement familiale de 982 euros, ainsi que d'une demande de remise gracieuse de cette dette. La juridiction a constaté que la créance avait été transférée à la CAF de la Seine-Saint-Denis, qui a été maintenue dans la cause. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car la demande de remise gracieuse de la dette avait été présentée après l'introduction de la requête, ce qui ne permettait pas au juge de statuer sur une décision préalable de l'organisme payeur. Cette solution est fondée sur les articles L. 823-9, L. 812-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, combinés à l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406323(TA93-2406323)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406338(TA93-2406338)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
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