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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 131/2421

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2406687(TA93-2406687)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 190 euros et le refus de remise gracieuse. La CAF de la Seine-Saint-Denis a annulé l’indu et remboursé la somme après l’introduction du recours. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B... pour préjudice moral et temps passé ont été rejetées comme irrecevables, faute d’avoir été précédées d’une demande préalable à l’administration.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407078(TA93-2407078)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407191(TA93-2407191)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407228(TA93-2407228)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407388(TA93-2407388)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 776 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à partir du 15 décembre 2022, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 441-16-1 du même code. La somme accordée couvre les troubles dans les conditions d’existence, incluant les intérêts au taux légal à la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2407517(TA93-2407517)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A... d’une demande d’indemnisation pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er décembre 2021. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal a été jugée constitutive d’une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille. La solution retenue est une condamnation de l’État à réparer les préjudices, dont le montant sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407573(TA93-2407573)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 décembre 2018, en raison de l'absence de relogement. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal ni après une injonction judiciaire, constitue une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2408003(TA93-2408003)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, annule la décision implicite de la commission de recours amiable refusant à M. B... le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que la CAF n'a pas produit le dossier de l'intéressé ni démontré le bien-fondé du refus, alors que M. B... soutient remplir les conditions légales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 772-8 du code de justice administrative. Le tribunal renvoie M. B... devant l'administration pour la fixation de ses droits.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408655(TA93-2408655)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 883 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 12 juillet 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation en fonction de la situation de sans-domicile fixe du requérant et de la durée de la carence.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408961(TA93-2408961)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2409377(TA93-2409377)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2021, pour son absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans les délais légaux, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant la suroccupation et la charge disproportionnée du loyer.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2409429(TA93-2409429)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 336,38 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux, il lui appartient de se prononcer directement sur le bien-fondé de la demande de remise, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a appliqué les articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à l'absence de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence de déclaration des ressources de l'épouse de M. B..., ce qui constitue une omission déclarative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA93-2410108(TA93-2410108)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... pour contester un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 317 euros, réclamé par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour la période de décembre 2018 à décembre 2019, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. En cours d’instance, la CAF a annulé l’indu et s’est désistée de la contrainte, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410331(TA93-2410331)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410413(TA93-2410413)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2410700(TA93-2410700)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 25 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 juillet 2022. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a été jugée constitutive d'une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de Mme A... et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire depuis le 13 janvier 2023, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2410717(TA93-2410717)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 2 février 2022, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal. La carence de l'État constitue une faute engageant sa responsabilité, causant à l'intéressée, hébergée en hôtel social avec ses deux enfants, des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer la période de responsabilité du 2 août 2022 à la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410750(TA93-2410750)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 décembre 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. Le tribunal retient la responsabilité pour faute de l'État, constatant la carence du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il estime que cette carence a causé à Mme A..., qui vit avec ses cinq enfants dans un logement suroccupé de 18 m², des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 jusqu'à la date du jugement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411048(TA93-2411048)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, qui n'a pas été relogé dans le délai légal. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros. En effet, M. A... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente prolongé, il devait démontrer que son logement actuel était inadapté, ce qu'il n'a pas fait (logement de 28 m², non sur-occupé, sans insalubrité alléguée). La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2411940(TA93-2411940)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 avril 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour deux motifs : l'illégalité fautive de la décision initiale de la commission de médiation du 29 octobre 2021, ayant privé la requérante d'une chance sérieuse d'être relogée, et la carence persistante du préfet à exécuter la décision de relogement dans les délais impartis. La solution retenue repose sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026Résumé IA
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