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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 134/2421

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408814(TA93-2408814)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 700 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 février 2021, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 17 août 2021, causant des troubles dans les conditions d’existence à la requérante et ses quatre enfants, hébergés dans une caravane de 4 m². Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 1 100 euros à son avocat.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408923(TA93-2408923)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408965(TA93-2408965)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409586(TA93-2409586)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnue prioritaire le 22 mars 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que Mme A..., hébergée chez son fils dans un logement inadapté à son handicap et éloigné des services de santé, subissait un préjudice lié à la persistance de conditions de logement insatisfaisantes. La solution retenue est une indemnisation proportionnée à la durée de la carence et à la situation personnelle de la requérante.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2409601(TA93-2409601)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 4 août 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que Mme A... a été relogée à compter du 6 août 2024 et qu’elle ne justifie de la composition de son foyer que pour un seul enfant. En conséquence, le tribunal rejette la requête.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410338(TA93-2410338)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Le requérant, transplanté rénal, vivait dans un logement vétuste et humide de 12 m² sans confort. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice étant évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 27 juillet 2021.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2410610(TA93-2410610)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, vivait avec ses enfants dans un logement inadapté (quatrième étage sans ascenseur, infestation de punaises) en raison de pathologies invalidantes. La carence fautive de l'État à exécuter la décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410617(TA93-2410617)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, mais qui n'avait pas reçu de proposition de logement. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, pour elle et ses quatre enfants mineurs vivant dans un logement suroccupé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2410673(TA93-2410673)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement suite à sa désignation comme prioritaire par la commission de médiation en 2011. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État à compter du 27 janvier 2012, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 55 m² n'était plus sur-occupé après le départ des deux enfants majeurs et que les autres désordres (humidité, moisissures) n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410677(TA93-2410677)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire en janvier 2020. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 15 juillet 2020, date d’expiration du délai de six mois pour exécuter la décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour défaut de relogement. La solution retenue est l’octroi d’une indemnité de 1 500 euros, en réparation du préjudice subi jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2411038(TA93-2411038)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. G... d’une demande indemnitaire de 120 000 euros pour le préjudice subi par sa famille du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2411935(TA93-2411935)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412374(TA93-2412374)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2510507(TA93-2510507)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant ivoirien, pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle elle se fondait. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2515666(TA93-2515666)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) 1560/2003, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, en estimant que la situation personnelle et médicale de la requérante ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515958(TA93-2515958)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant turc, contre une décision du 5 septembre 2025 du directeur territorial de l’OFII de Bobigny lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision était fondée sur l’absence de vulnérabilité particulière du demandeur. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2516744(TA93-2516744)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. et Mme B..., ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 septembre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a constaté que l’OFII avait accordé ce bénéfice à titre rétroactif le 15 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également admis les requérants à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 900 euros à leur avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2516765(TA93-2516765)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A... contre le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a abrogé sa décision après réexamen et accordé une ouverture rétroactive partielle des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a jugé que le délai de trois mois pour rétablir les droits était excessif au regard de la vulnérabilité du requérant. Il a enjoint à l’OFII de verser l’allocation pour demandeur d’asile de manière totalement rétroactive à compter du 17 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2516767(TA93-2516767)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait finalement accordé ces conditions à la requérante le 26 novembre 2025, rendant la demande d'annulation de la décision initiale sans objet. Cependant, le tribunal a jugé que le délai de plus de deux mois entre le refus et l'octroi des conditions matérielles d'accueil était excessif, compte tenu de la vulnérabilité de Mme C..., et a condamné l'OFII à verser une somme à son avocate au titre des frais de justice. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, mais une condamnation de l'OFII pour la période d'illégalité, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517005(TA93-2517005)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence du signataire était établie. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autorités croates avaient valablement accepté la reprise en charge. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
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