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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 136/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600939(TA93-2600939)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas un caractère provisoire, condition essentielle pour être prononcée par le juge des référés. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600941(TA93-2600941)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la difficulté à obtenir un rendez-vous et l’intérêt à faciliter ses déplacements à l’étranger, ne suffisaient pas à caractériser l’urgence exigée par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601197(TA93-2601197)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de lui verser rétroactivement l’allocation pour adulte handicapé (AAH). Le juge a estimé que ce litige, portant sur l’exécution d’une décision de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), relevait de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601203(TA93-2601203)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et l'examen de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne pouvant être regardée comme étant en situation irrégulière au regard du droit au séjour malgré l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous. Il a également précisé que Mme A... pourrait, si le silence persistait, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601272(TA93-2601272)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2405012(TA93-2405012)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 novembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de l'épouse et des enfants, la réparation n'étant due qu'au seul demandeur. Les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués en fonction de la durée de la carence et de la situation de suroccupation et d'insalubrité du logement.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405181(TA93-2405181)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 novembre 2020. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, la reconnaissance de priorité étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le maintien dans le logement actuel ne peut ouvrir droit à réparation que si ce logement est inadapté. En l'espèce, la suroccupation alléguée doit être appréciée selon l'article R. 822-25 du même code, mais le tribunal n'a pas retenu de faute de l'État engageant sa responsabilité. La requête de Mme B... a donc été rejetée.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2405398(TA93-2405398)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. La carence fautive de l’État a été retenue du 27 décembre 2018 au 24 mai 2022, date de son relogement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406108(TA93-2406108)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait 10 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, faute de relogement par l'État après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la requérante avait trouvé un logement en 2022 puis un bail en 2023, sans démontrer que ces logements étaient inadaptés, excessivement coûteux ou précaires. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406208(TA93-2406208)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles dans les conditions d'existence. En l'espèce, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, le tribunal a estimé que le maintien dans son logement actuel, dont le loyer de 850 euros est disproportionné à ses revenus, constitue un trouble ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. B... sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406227(TA93-2406227)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’illégalité du refus de la commission de médiation du 2 septembre 2020 et de l’absence de relogement jusqu’au 10 avril 2024. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de reconnaissance prioritaire du 24 novembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros à la requérante, couvrant la période d’indemnisation du 2 mars 2021 au 10 avril 2024.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406325(TA93-2406325)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation de son logement actuel. La demande d'indemnisation de 20 000 euros a donc été rejetée, ainsi que les frais liés à l'aide juridictionnelle.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406052(TA93-2406052)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408708(TA93-2408708)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2410601(TA93-2410601)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, mais a estimé que, la requérante ayant été reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, son maintien dans son logement actuel ne constituait pas un trouble ouvrant droit à réparation, faute de preuve d’inadaptation de ce logement. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2410972(TA93-2410972)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. C... comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 18 janvier 2023, mais l'État n'a pas exécuté cette décision dans le délai de six mois, engageant sa responsabilité pour carence fautive. Le préjudice a été indemnisé pour la période du 18 juillet 2023 au 27 novembre 2024, date du relogement effectif, en tenant compte de la composition du foyer (deux adultes et quatre enfants). La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2412359(TA93-2412359)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser à la requérante une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 mai 2024, en réparation des préjudices subis.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2514464(TA93-2514464)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juin 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son ensemble.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515009(TA93-2515009)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., demandeur d'asile turc, le bénéfice total des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, l’OFII n’ayant pas tenu compte de son hébergement stable chez sa tante et de sa demande d’une simple aide financière. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande et d’attribuer à M. B... l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive et partielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2521473(TA93-2521473)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B..., ressortissante mauricienne, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. Le juge a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a fixé un délai de six semaines pour la communication du rendez-vous, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
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