48 412 décisions disponibles — page 138/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en juge unique dans le cadre des procédures d'urgence, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant moldave. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 8 décembre 2025, privant ainsi l'arrêté d'assignation à résidence de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions indemnitaires comme relevant d'un litige distinct.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre l'arrêté du maire du Raincy du 21 novembre 2025 refusant un permis de construire pour l'agrandissement d'une maison individuelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit sur l'application de l'article 1.1.7 du règlement d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du rejet au fond. Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 septembre 2025, déjà annulée par un précédent jugement pour vice de procédure. En conséquence, l'arrêté de renouvellement d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a été annulé en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet après que le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l’examen de sa demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "salarié" arrivant à expiration. La requérante demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de la convoquer et de lui délivrer un récépissé pour maintenir son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le seul risque de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour "post-master". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... bénéficiant encore d'un titre de séjour étudiant valable jusqu'au 21 février 2026. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant argentin, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de notification, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (articles 3 et 8 de la CEDH, erreur de droit, défaut d'examen) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. La juridiction a estimé que l'unique moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'impossibilité de voyager pour ses études. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de l’agence de biomédecine de permettre le déplacement transfrontalier de leurs embryons. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai de recours, le président de la 8ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture après avoir été informé de l'impossibilité de déposer sa demande en ligne. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.