48 412 décisions disponibles — page 140/2421
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 19 janvier 2026, rejette la requête de Mme B..., ressortissante bissau-guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ayant renoncé au renouvellement de son titre "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et n'avait pas justifié de circonstances particulières, les éléments produits (un CDD en cours) ne démontrant pas une perte imminente d'opportunité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l’intéressé, déposée le 2 juillet 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, rendant la demande mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de statuer sur celle-ci. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, ordonner la mesure sollicitée reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut autoriser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’une demande de rendez-vous sur un téléservice ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne peut donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour instruire sa demande, l'autorisant ainsi à se maintenir sur le territoire sans remise en cause de ses droits jusqu'à cette date. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Drôme de clôturer sa demande d’autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment parce qu’il pouvait déposer une nouvelle demande et que son précédent titre de séjour étudiant ne l’autorisait qu’à une activité salariée accessoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’était pas remplie, malgré les risques de perte de son logement étudiant, de son emploi et de son internat en soins infirmiers. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait l’inscription d’une hypothèque légale du Trésor sur son immeuble. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour contester la créance fiscale de 2024 à l’origine de cette mesure. En l’absence de démonstration d’une telle atteinte, les conditions posées par l’article L. 521-2 n’étaient pas remplies. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai dans le cadre de ce référé liberté, n'était pas satisfaite, malgré la précarité et le risque de perte d'emploi invoqués par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. A... peut, s'il s'y croit fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un récépissé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de son assignation à résidence dans l'Aisne. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment l'absence de pièces établissant l'identité du requérant, ne permettaient pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés administratives et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant soutenait notamment être le fils d'un ressortissant français, mais le tribunal a jugé que cette allégation n'était pas établie, faute de preuve de la nationalité française du père à la date de naissance de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ayant été écartés. Les textes appliqués incluent le code civil, l'ordonnance du 21 juillet 1962 et la loi du 20 décembre 1966 relatifs à la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait les articles L. 435-1 (admission exceptionnelle) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France, son insertion professionnelle récente et la présence de son compagnon en situation irrégulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme A... a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans, en application du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la demande de certificat de nationalité française était sans influence sur la légalité des décisions attaquées. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'exerçant pas son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la résidence continue de l'intéressé depuis 2019 et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2020). Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait fait l'objet d'un examen sérieux de sa situation, et que l'information nécessaire lui avait été fournie lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... et Mme C... B..., ressortissantes pakistanaises, qui demandaient l’annulation de la décision du directeur général de l’OFII du 22 septembre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle des requérantes avait été examinée, notamment lors d’un entretien de vulnérabilité, et qu’elles avaient été informées dans une langue comprise (l’ourdou). La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-15, D. 551-17 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.