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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour le fonder sur l'article L. 551-15, applicable en cas de nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la substitution de base légale était possible et que la décision était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la violation alléguée du droit d'être entendu n'avait pas privé l'intéressé de la possibilité d'influer sur le sens de la décision, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et précédée d’un examen sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen et de l’erreur de droit, considérant que le refus était justifié par le non-respect du délai de demande d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation, notamment après un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17, L. 522-1, L. 522-2 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Il a estimé que le refus était fondé sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile pour ses enfants, sans erreur de droit ou d'appréciation. Les moyens tirés de la violation du droit d'asile, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 octobre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. Il a également jugé que la violation alléguée du droit d'être entendu n'avait pas privé l'intéressé de la possibilité d'influer sur le sens de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rappelé que les conditions de notification sont sans influence sur la légalité de l'acte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et précisait que le refus était justifié par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour enregistrer la demande d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen réel et sérieux, notamment à travers un entretien de vulnérabilité. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, sans développer d'analyse sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III n'étaient pas fondés, les éléments produits ne démontrant pas un défaut d'information ou d'entretien individuel dans les conditions requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le maire des Lilas s’est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension et de l’inapplicabilité des règles du plan local d’urbanisme invoquées. La demande de substitution de base légale présentée par la commune a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le rétablissement et le remboursement de ses droits aux allocations familiales, suspendus depuis août 2025 par la CAF de Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative et se heurtait à une contestation sérieuse, conditions non remplies pour l’octroi d’une mesure utile. La requête a été rejetée comme mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à France Travail d'instruire son rechargement de droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un blocage imputable à France Travail ni de l'existence d'un droit au rechargement. En l'absence d'élément établissant l'utilité des mesures sollicitées, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant (situation irrégulière et perte d'emploi) ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que la situation du demandeur n’avait pas évolué, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à des allégations peu étayées sur l'usage quotidien de son véhicule sans justifier concrètement des difficultés rencontrées. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A... épouse C.... La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 31 juillet 2024, mais n’avait reçu aucune offre de logement adaptée. Constatant que la situation n’avait pas évolué, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 avril 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 11 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que la situation du demandeur n’avait pas évolué, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois entier de retard à compter du 1er avril 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.