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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 680,63 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments précis sur ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi, conditions nécessaires à l’octroi d’une remise. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 6 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. En cours d’instance, la cour d’appel de Paris a ordonné sa remise en liberté immédiate par une ordonnance du 10 octobre 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte délivrée par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le juge a constaté que la mise en demeure de payer était antérieure au 1er janvier 2020, date d’entrée en vigueur des nouvelles règles de compétence issues de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate un non-lieu à statuer. La décision de retrait de points contestée a été retirée par l'administration après l'introduction de la requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi de deux requêtes identiques de M. A... C..., détenu, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du transfert de l'intéressé vers un centre pénitentiaire situé dans le ressort de cette juridiction. Le tribunal n'a donc pas statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (absence de notification des retraits de points, conséquences sur la vie personnelle), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête (défaut d’information préalable, compte tenu du paiement différé des amendes). En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination, constate que l’intéressé a été transféré du centre de rétention n° 3 du Mesnil-Amelot vers le centre n° 2, situé dans le ressort du Tribunal administratif de Melun. En application de l’article R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris le maintenant en rétention administrative. En cours d’instance, la cour d’appel de Paris a ordonné sa remise en liberté le 13 décembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si le handicap de la requérante justifiait la délivrance de la carte au regard des critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. Mme B... soutenait pouvoir marcher plus de 200 mètres et ne pas nécessiter d’aide ou d’appareillage systématique, ce qui contredit les conditions requises (réduction importante de la mobilité pédestre sur une distance inférieure à 200 mètres ou recours obligatoire à une aide). En conséquence, le moyen invoqué a été jugé manifestement insusceptible de prospérer, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête contestant la décision d’Est Ensemble Habitat d’appliquer un surloyer à son logement HLM. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, né de l’exécution d’un bail de droit privé entre un locataire et un bailleur social privé, relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission d'attribution de logement de Seine-Saint-Denis Habitat le classant en rang n° 2 pour un logement social. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car une décision attribuant un simple rang de priorité ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2 et R. 441-3) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de placement en rétention administrative pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. Aucun examen au fond n’a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le simple dépôt d’une demande sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n’était pas remplie. Il a considéré que la précarité administrative et la suspension du contrat de travail invoquées par le requérant ne suffisaient pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à son droit à une vie digne en raison de sa situation irrégulière et de l'absence de versement de son allocation adulte handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, ces circonstances ne justifiant pas une intervention à quarante-huit heures. Il a néanmoins rappelé la possibilité pour l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... dit C... qui demandait la suspension de l’immobilisation de son véhicule et du refus de délivrance d’un duplicata de certificat d’immatriculation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision d’immobilisation datant de près de dix-huit mois et le véhicule étant inutilisable. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait l'urgence face au risque de suspension de son contrat de travail à l'expiration de son titre. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler) en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant soutenait être dépourvu de logement et vivre avec sa famille dans des conditions précaires, justifiant une reconnaissance sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. A... comme prioritaire et devant être logé en urgence, dans un délai d’un mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite, puis explicite, de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait sa situation d'hébergement précaire dans un logement de transition inadapté à son état de santé. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, faute pour M. B... d'avoir produit des éléments probants, notamment une attestation d'hébergement, malgré une demande de pièces complémentaires.