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Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 17 avril 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A.... La commission avait motivé son refus par l'absence de preuve du caractère inadapté du logement, mais le tribunal juge que le requérant justifie d'un loyer disproportionné (885 euros) par rapport à ses ressources mensuelles (environ 1 500 euros de salaire et 384 euros d'allocations logement), ce qui établit l'inadaptation du logement. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. A... comme prioritaire et devant être logé en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction a estimé que la décision expresse de rejet du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite et que le requérant ne contestait pas le motif de radiation de sa demande de logement social pour non-renouvellement. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de M. B... visant à obtenir le versement d'allocations logement ont été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite, puis explicite du 14 août 2024, de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement de 33 m² à la composition de sa famille (trois personnes), son insalubrité due à l'humidité, et un loyer disproportionné. Statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que le logement était impropre à l'habitation, insalubre ou dangereux, ni que sa surface était inférieure aux minima légaux (16 m² pour un ménage sans enfant, augmentés de 9 m² par personne supplémentaire, soit 25 m² pour trois personnes).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B..., annule la décision du 27 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se bornant à émettre des recommandations, alors que M. B..., hébergé dans une structure depuis plus de six mois, remplissait les conditions prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis ayant rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son logement. La requérante invoquait l’occupation d’un logement non décent et inadapté à son handicap. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, dès lors que Mme A... B... remplissait les conditions pour être reconnue prioritaire et urgente. Il lui a enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait expressément rejeté sa demande le 14 août 2024, décision qui s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas du caractère inadapté ou suroccupé de son logement, faute de pièces probantes, et que son loyer n'était pas disproportionné par rapport à ses ressources. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et un environnement pollué. Le tribunal a jugé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande au motif que Mme B... ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement à son handicap, malgré une demande de pièces complémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait son absence de logement et son hébergement temporaire chez sa mère, ainsi que sa situation de handicap et celle de son fils. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme B... ne justifiait pas que son hébergement actuel présentait un risque pour sa sécurité ou sa santé, ni qu'il était insalubre ou surpeuplé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A.... La requérante, logée temporairement dans un logement de transition depuis plus de six mois, remplissait les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A... comme prioritaire et devant être logée en urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur de droit en opposant à M. B... l’irrégularité du séjour de son épouse, alors qu’il demandait un logement pour lui seul. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à la commission de vérifier les conditions d’accès au logement social pour le seul demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment concernant son hospitalisation, étaient insuffisants pour justifier un tel classement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de priorité et d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui avait rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, la commission a rendu une nouvelle décision le 8 octobre 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de l’intéressé. Par suite, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 octobre 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait son absence de logement, un hébergement précaire chez son frère et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande, au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet initiale. Sur le fond, il a rappelé que, même si M. B... est dépourvu de logement, la commission de médiation dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'urgence, et que l'appartenance à une catégorie légale ne suffit pas à elle seule à rendre la demande prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait sa situation de menace d’expulsion sans relogement avec sa famille. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de la demande, dès lors que M. B... remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation de sa situation, se prévalant de l'absence de logement. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 14 août 2024. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de titre de séjour d'une durée de validité suffisante, alors que Mme A... détenait un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, lequel figure dans la liste des documents prévus par l'arrêté du 20 avril 2022 pris pour l'application des articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., a examiné la légalité de la décision du 14 août 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que la régularité du séjour de son épouse n’était pas établie. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission ne pouvait pas légalement se fonder sur ce seul motif sans vérifier si M. A... remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son absence de logement depuis 2019. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, enjoignant à la commission de réexaminer la demande de M. A....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de rejet le 23 octobre 2024, et a donc dirigé l’analyse contre cette dernière. La solution retenue est l’annulation de cette décision, au motif que M. B..., dépourvu de logement et remplissant les conditions réglementaires d’accès au logement social, justifiait d’une situation prioritaire et urgente. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à la composition familiale, l’insuffisance de ses ressources et l’ancienneté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation ne pouvait légalement opposer un motif tiré de la régularité du séjour de l’épouse du requérant sans avoir préalablement examiné si les conditions de fond prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation étaient remplies. La solution retenue est l’annulation de la décision du 11 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais sans abri, qui contestait le refus implicite puis exprès de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait fondé son rejet sur le constat que M. B... ne justifiait pas d’une activité professionnelle ni de ressources suffisantes, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour qu’un citoyen de l’Union européenne puisse bénéficier du droit au logement garanti par l’État. Le tribunal a jugé que la commission n’avait pas fait une inexacte application des textes, le requérant ne contestant pas l’absence d’emploi et ne démontrant pas disposer de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour l’assistance sociale.