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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le département de la Seine-Saint-Denis pour une durée de quarante-cinq jours. La décision du préfet, notifiée le 16 décembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 9 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Retrait de points et invalidation du permis de conduire. Tribunal Administratif de Montreuil. Donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de sa requête en annulation de la décision 48SI du ministre de l'intérieur. Application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais. Ce dernier sollicitait la délivrance d'un document de voyage pour se rendre à l'enterrement de sa mère, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative du requérant (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travail, vie privée et familiale) et un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé, n'était pas caractérisée, les circonstances invoquées étant insuffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'extrême urgence, n'était pas remplie. Les risques d'irrégularité et de perte d'emploi invoqués par la requérante n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 25 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que sa situation n’avait pas évolué, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 27 novembre 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'une personne handicapée. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré la décision de la commission, le juge a enjoint le préfet d'y procéder, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 11 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... épouse C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le tribunal a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 11 septembre 2024, n’avait toujours pas reçu d’offre de logement adaptée à ses besoins. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. Les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et urgente à loger le 21 août 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que sa situation n’avait pas évolué, le tribunal a ordonné au préfet d’assurer son logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 25 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et urgente le 13 novembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 6 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.