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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 7 août 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que sa situation n’avait pas évolué, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 18 septembre 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 août 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que la situation du demandeur n’avait pas évolué, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 septembre 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée à ses besoins. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention après l’introduction de sa requête, le tribunal a estimé que celle-ci était devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et six décisions antérieures de retrait de points. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information et reconstitué totalement les points du requérant. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision de refus initiale et invité le requérant à déposer une nouvelle demande, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne du 31 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été libéré du centre de rétention le 22 septembre 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, la présidente du tribunal a prononcé, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, un magistrat du tribunal judiciaire de Meaux a ordonné la remise en liberté de l’intéressé le 12 septembre 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 septembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précis ni étayés par des pièces. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'atteinte à la vie privée et familiale, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son maintien en rétention administrative. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé a été éloigné vers l’Albanie le 9 octobre 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale des titres sécurisés refusant la levée de la suspension de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.