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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 147/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500904(TA93-2500904)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l’arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressée, qui réside en France depuis plus de dix ans, est mère d’un enfant français et exerce une activité professionnelle stable. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501602(TA93-2501602)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de communauté de vie, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 233-1, L. 233-2 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un tel titre. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504385(TA93-2504385)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-6 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2505144(TA93-2505144)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée, car le nouveau refus était fondé sur des faits de condamnation pénale postérieurs à l'annulation du précédent arrêté. Il a également estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour trois ans ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511634(TA93-2511634)

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant burkinabé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis plus de seize ans, exerçait une activité professionnelle continue depuis près de quatorze ans, et y vivait avec son épouse et leurs enfants mineurs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516927(TA93-2516927)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518572(TA93-2518572)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que la méconnaissance alléguée de son droit d'être entendu l'avait privé de la possibilité de faire valoir des éléments déterminants. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519048(TA93-2519048)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du directeur général de l'OFII refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2600916(TA93-2600916)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater des dommages affectant des existants, mais cette mission n’a pas été reprise à l’identique dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car fondée sur un texte abrogé, sans préjudice de la possibilité pour la commune de présenter une nouvelle requête mieux fondée.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508150(TA93-2508150)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 18 septembre 2024, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le juge a ordonné au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508337(TA93-2508337)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après avoir été reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508448(TA93-2508448)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 13 novembre 2024. Le juge a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante et que sa situation n’avait pas évolué. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA93-2514477(TA93-2514477)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours en plein contentieux. Le requérant contestait une décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prise, le désistement étant accepté sans opposition.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2516688(TA93-2516688)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’allocation de logement familiale et de revenu de solidarité active. La requérante conteste le bien-fondé de ces indus en invoquant des déclarations correctes et des difficultés financières. Le juge rappelle que, bien que l’opposition à contrainte ne soit pas subordonnée à un recours préalable, la contestation du bien-fondé des indus l’est, en application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, et de l’article 43 de la loi de finances pour 2022. Constatant que Mme B., malgré une demande de régularisation, n’a pas justifié de l’exercice de ces recours administratifs préalables obligatoires, le tribunal rejette sa requête comme irrecevable par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2518380(TA93-2518380)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à l'administration pour la création et la transmission de son permis de conduire volé. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2519409(TA93-2519409)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de la juridiction administrative concernant les refus de carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" et la décision relative à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, le tribunal a examiné le refus de la carte mention "stationnement" sur le fond, en application de l'article L. 241-3 du même code et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a jugé que les moyens soulevés par M. B... n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté cette partie de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600713(TA93-2600713)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A... (décision 48SI du 18 décembre 2025). La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. De plus, l'urgence invoquée n'était pas établie faute de pièces justificatives.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600826(TA93-2600826)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'expiration de son titre de séjour et de sa situation de précarité. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510627(TA93-2510627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. En conséquence, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506612(TA93-2506612)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lever son inscription aux fins de non-admission du Système d’information Schengen. Le juge a considéré que les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal, sans être l’accessoire d’une demande d’annulation, sont manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d’instance. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

15 janvier 2026Résumé IA
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