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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés (droits de la défense, article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étant pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-13 du CESEDA, inapplicables aux Algériens), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que l'épouse du requérant ne disposait pas, à la date de la décision attaquée, d'un titre de séjour figurant sur la liste fixée par l'arrêté du 20 avril 2022, ce qui justifiait légalement le refus. La circonstance que l'épouse ait obtenu un titre de séjour après la décision est sans incidence sur la légalité de celle-ci, appréciée à la date de son édiction. Les autres moyens soulevés ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante n'avait formulé aucun moyen d'annulation à l'encontre de la décision attaquée, se contentant d'évoquer des conséquences pratiques. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens dans la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son refus au motif que l'enfant majeur de la requérante ne disposait, à la date de la décision attaquée, que d'un récépissé de demande de titre de séjour, document non inclus dans la liste fixée par l'arrêté du 20 avril 2022 pris pour l'application de l'article R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation. La circonstance que l'enfant ait obtenu un titre de séjour postérieurement à la décision est sans incidence sur sa légalité, qui s'apprécie à la date de son édiction. Par conséquent, les autres moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants.
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Montreuil. Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, précarité) ont été jugés manifestement infondés, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir la remise de son titre de séjour, sans solliciter l'annulation d'aucune décision administrative préalable. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer des injonctions à titre principal en dehors des procédures de référé ou d'exécution d'une décision de justice. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Montreuil visant à obtenir une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour examiner sa demande de titre de séjour ou lui délivrer une autorisation provisoire. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut prononcer des injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Dès lors, le silence gardé par le préfet ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'avait pas demandé l'annulation d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi (exécution d'une décision de justice, référé, ou réparation d'un dommage). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... demandant l’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (violation de l'article 8 de la CEDH, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas assortis de faits suffisants pour être examinés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... épouse A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la décision du 21 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait déclaré sans objet son recours amiable, au motif qu'elle avait déjà été reconnue prioritaire pour un logement d'urgence en 2011. Le tribunal a estimé que la requête était dépourvue d'objet. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de le soutenir, compte tenu de la courte durée de séjour et de l’absence d’attaches familiales en France. Enfin, l’erreur de fait alléguée a été écartée comme inopérante, car sans incidence sur la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, droit d'être entendu), soit dépourvus de précisions suffisantes (vie privée et familiale, qualité de père d'un enfant réfugié). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées. Les textes invoqués par le requérant (articles L. 423-23, L. 424-11, L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH) n'ont pas été jugés applicables en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance et la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'université Paris VIII. Le juge a constaté l'inexécution par l'université de l'injonction de reprendre une procédure de recrutement, prononcée le 14 avril 2025. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, fixant la somme due à 5 000 euros pour la période du 17 mai 2025 au 6 janvier 2026. Le surplus des conclusions, notamment la demande de modification de l'injonction et les frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, dès lors qu’une délégation de signature régulière avait été publiée. Le moyen d’insuffisance de motivation a également été écarté, l’arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute de précisions suffisantes, le requérant n’apportant pas d’éléments probants sur sa vie privée et familiale en France.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requête est d'abord jugée irrecevable car présentée par une société sans qualité d'avocat, en méconnaissance des articles R. 431-1 et R. 431-2 du code de justice administrative. Au surplus, le juge estime que la demande est dépourvue d'urgence et d'utilité, dès lors que la plateforme « Démarches simplifiées » utilisée par le requérant ne constitue qu'un outil de prise de rendez-vous et ne vaut pas dépôt d'une demande de titre de séjour au guichet de la préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Iberdrola Energie France qui demandait la restitution de l’accise sur le gaz naturel acquittée au titre de l’année 2022. La juridiction a estimé que cette demande relevait du contentieux des contributions indirectes. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.