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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Iberdrola Energie France d'une demande en restitution de l'accise sur l'électricité acquittée en 2022. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette taxe constitue une contribution indirecte. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relatif à son remboursement relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 interdisant à M. B... de participer à un séminaire de formation professionnelle à Johannesburg. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et compte tenu de l’intérêt public lié au bon fonctionnement du service. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société BNP Paribas, qui sollicitait la décharge de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021. La société soutenait que l'inclusion de 5 % des dividendes dans l'assiette de la CVAE était contraire à la directive européenne "mère-fille" et à divers principes de non-discrimination. Le tribunal a jugé que la CVAE, impôt national sur la valeur ajoutée, n'entre pas dans le champ de la directive "mère-fille" et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater d’éventuels dommages affectant des existants pendant des travaux, mais cette mission n’a pas été reprise dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. En l’absence de fondement juridique applicable, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée par un étranger déjà sous le coup d'une mesure d'éloignement sans éléments nouveaux, était abusive ou dilatoire. En conséquence, le refus d'enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief et n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait uniquement sa volonté de travailler pour subvenir aux besoins de sa famille en Roumanie, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la mesure d’éloignement. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait uniquement la possession d'un contrat de travail, sans fournir de pièces ou précisions suffisantes pour étayer son moyen. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré ce moyen comme manifestement non assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait la sur-occupation et l'inadaptation de son logement à sa situation familiale. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles R. 222-13 et R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 31 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que son logement était sur-occupé. Statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que le moyen unique tiré de la sur-occupation n’était assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères de surface et de composition familiale prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous en vue du dépôt d’un dossier ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, effectuée via le site « demarches-simplifiees.fr », ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision explicite ou implicite de refus d’enregistrement, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) ont été appliquées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (risques dans le pays d'origine), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires aux fins d’annulation, ni aucun moyen explicitement formulé, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société BNP Paribas Financial Markets SNC d’une demande de réduction de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises et taxes additionnelles pour 2022 et 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 12 novembre 2025. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les moyens soulevés, portant sur les conséquences personnelles et familiales de l’absence de titre, étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision. En l’absence de précisions suffisantes sur le bien-fondé de sa demande de renouvellement, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement le refuser en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de la situation administrative de son épouse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.