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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté son obligation et que l'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire de sa demande de logement et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé, assortissant cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code précité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette décision et que l'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le logement de l’intéressé. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté cette décision et que l'urgence persistait. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis pour un logement adapté à son handicap, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... C... B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas justifié de l'évolution de sa situation et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la commission avait, par une décision du 20 août 2025 antérieure à l’introduction de la requête, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de l’intéressé. La requête se trouvant ainsi dépourvue d’objet, elle a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. De plus, le moyen relatif à la violation du droit d'être entendu a été écarté, faute pour le requérant de démontrer en quoi il aurait été privé de la possibilité de faire valoir des éléments utiles. Enfin, les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de motivation, étaient manifestement infondés, tandis que ceux relatifs au principe du contradictoire et à l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants. Les autres griefs, notamment la méconvention de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à l'université Paris 8 de l'inscrire en master 1 de psychologie, conformément à une décision rectorale du 22 octobre 2025. Le juge a estimé que la décision de refus d'inscription de l'université du 24 novembre 2025 faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave, et qu'il ne lui appartenait pas de se prononcer sur la légalité des décisions administratives en cause dans le cadre de cette procédure. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant jordanien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient manifestement pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance du premier vice-président.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture ne constituait pas une décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en ordonnance, était saisi par M. A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Bas-Rhin pour le recouvrement de deux indus d’aide personnalisée au logement. En défense, la CAF a reconnu que la contrainte était nulle et non avenue, faute pour M. A... d’avoir reçu la mise en demeure préalable en raison de son déménagement. Par suite, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.