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Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... d'ordonner une expertise médicale. La requérante, qui a subi une fracture de la cheville gauche en 2019 et une intervention à l'hôpital Delafontaine, se plaint de douleurs persistantes et cherche à déterminer si une faute a été commise lors de sa prise en charge. Le centre hospitalier de Saint-Denis ne s'oppose pas à la mesure, mais émet des réserves. Le juge des référés a désigné un expert pour décrire l'état de santé de la patiente, évaluer la conformité des soins aux données de la science, et chiffrer ses préjudices selon la nomenclature Dintilhac.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a partiellement annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A... à quitter le territoire français. La décision est annulée uniquement en ce qu'elle fixe l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement. Le juge a rejeté le surplus des conclusions de la requête, maintenant ainsi l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir et de l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination de son éloignement. Cette mesure faisait suite à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Créteil le 3 septembre 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif communiqué. La décision a été rendue le 14 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... Marquis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par la requérante, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la rupture de son contrat d'apprentissage, était inhérente à sa situation administrative et ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Dugny du 12 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas produit de mémoire pour la contredire. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'autorité signataire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... et Mme C... d’une requête en annulation d’un refus de leur accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov ». L’Agence nationale de l’habitat a indiqué que la prime avait finalement été accordée et versée. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Après que cette commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas justifié de la disparition de l'urgence et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas justifié de l’absence d’offre ni de la disparition de l’urgence, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre d’hébergement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident, malgré une attestation de décision favorable. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision implicite de rejet, ce qui rendait sa demande irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code. Il a toutefois invité Mme B... à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 pour obtenir des mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision contestée et l'introduction du recours, et de l'absence de justification d'effets concrets et immédiats sur la situation du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables et précise le motif du refus, à savoir l'absence d'autorisation de travail. Il juge également que le préfet a procédé à un examen complet de la situation et que M. A... ne justifie pas détenir l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement prise par le préfet du Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de corriger l'affectation de son dossier sur la plateforme ANEF et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence et de l'utilité des mesures sollicitées, faute de démontrer la réalité du blocage allégué ou d'avoir respecté la procédure prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de justification de l'urgence et de l'utilité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-23 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des difficultés administratives générales sans démontrer une situation particulière d'urgence. Il a également relevé que l'utilité de la mesure n'était pas établie, faute pour Mme A... d'avoir suivi la procédure de signalement des dysfonctionnements de la plateforme ANEF prévue par l'arrêté du 1er août 2023. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son attestation de prolongation d’instruction ou de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 26 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 7 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.