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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits de violence conjugale et de menaces reprochés au requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l’autorité administrative d’apprécier la compatibilité du comportement d’un demandeur avec l’exercice d’activités de sécurité privée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, le requérant n’ayant pas produit la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant éthiopien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un refus de renouvellement mais un refus de premier titre, et que les éléments fournis, notamment des faits de violence reconnus, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le taux d'incapacité permanente fixé à 25 % par la caisse primaire d'assurance maladie. Le litige portant sur le taux d'incapacité permanente résultant d'un accident du travail relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente et a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de son ordre de juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A... C.... Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai imparti. L’injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le logement urgent reconnu par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois et que sa situation d'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme A... pour obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois et que la situation de l’intéressée n’avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, mais n’ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. La solution retenue ordonne le logement du requérant sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au bénéfice du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté son obligation et que la situation d'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a ordonné son relogement sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La solution retenue applique les dispositions du I de l’article L. 441-2-3-1 précité, qui impose au juge d’ordonner le logement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son relogement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Constatant l’absence d’offre et l’absence d’évolution de la situation d’urgence, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal. La juridiction a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence n’a pas disparu et que l’administration n’a pas exécuté son obligation de relogement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas exécuté cette décision et que l’urgence persistait. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette décision et que l'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de six mois et que l’urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.