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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin sans examen de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l'habilitation de M. B..., personnel navigant commercial, pour l'accès aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'habilitation empêchant l'exercice de son emploi depuis 2000 et préjudiciant gravement à sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir utilisé la procédure de prise de rendez-vous en ligne prévue par la préfecture. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation) ou des moyens non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens manquaient de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés, sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, d’un défaut d’examen et d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés par des éléments concrets ou des pièces justificatives.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de relogement par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une invitation à régulariser, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée, la pièce justifiant du dépôt de sa demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, écarte le recours pour excès de pouvoir sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un courrier demandant l’annulation d’une amende administrative de 135 euros pour dépôt illégal de déchets. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion adressée au tribunal et ne pouvait donc constituer une requête recevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable par une ordonnance du premier vice-président.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contestant la note de 9,25/20 attribuée par le jury du concours de rédacteur territorial, et demandant sa révision. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de modifier une note d’examen, le jury étant souverain dans l’appréciation des mérites des candidats. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que le dépôt de pièces sur le site « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne peut donc ouvrir droit à la délivrance d’un récépissé. En conséquence, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié présentée par M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’élément probant, notamment sur l’état de santé de sa mère en Éthiopie, pour justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait engagé ses démarches après l’expiration de son titre de séjour et plus d’un mois et demi après cette expiration, rendant la situation d’urgence qu’il invoquait imputable à son propre comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le dépôt de pièces sur le site « démarche numérique » ne constitue qu'une modalité de prise de rendez-vous et ne saisit pas le préfet d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée sans examen de l'urgence.