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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 133/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517812(TA93-2517812)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517835(TA93-2517835)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, droit d'être entendu), soit inopérants (inexacte application d'un texte), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521203(TA93-2521203)

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2600590(TA93-2600590)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A... n'a pas justifié avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et répétées pour obtenir un rendez-vous, se contentant de quelques messages via une plateforme en ligne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction contradictoire.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA93-2601017(TA93-2601017)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence d’une décision implicite de rejet, faute de démontrer le dépôt d’un dossier complet ou la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction prévue à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601097(TA93-2601097)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2025 prorogeant d'un an le stage de M. B..., adjoint territorial du patrimoine stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prorogation ne compromet pas la titularisation et le requérant continue de percevoir son traitement. Les inconvénients liés à une période probatoire supplémentaire ne constituent pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2601121(TA93-2601121)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la suspension de la destruction de son véhicule placé en fourrière sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, et n'avait pas produit la décision contestée. De plus, les pièces du dossier révélaient que le ministre de l'intérieur avait déjà ordonné la mainlevée de la fourrière et la restitution du véhicule, rendant la contestation sans objet.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406337(TA93-2406337)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2406385(TA93-2406385)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 32 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les motifs et à rejeter les conclusions présentées au nom des enfants majeurs de la requérante.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407049(TA93-2407049)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407183(TA93-2407183)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 3 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le logement occupé par la famille, d'une superficie de 68 m² pour six personnes, n'était ni sur-occupé ni insalubre, et que les pièces fournies ne démontraient pas son inadaptation au handicap de l'enfant. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas été considéré comme générant des troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407288(TA93-2407288)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407318(TA93-2407318)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407410(TA93-2407410)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui réclamait 10 000 euros à l'État pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant, de nationalité bangladaise, n'avait pas justifié de la régularité de son séjour et de la permanence de sa résidence en France, conditions requises par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier du droit au logement. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407449(TA93-2407449)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 100 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai de six mois. Le préjudice a été évalué à 3 100 euros, tenant compte de la composition du foyer (deux enfants) et de la durée de la carence, sans lien établi entre la pathologie respiratoire de l'enfant et les conditions de logement.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407511(TA93-2407511)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2407601(TA93-2407601)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 novembre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 27 mai 2020, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d’existence de M. C..., toujours sans domicile fixe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408695(TA93-2408695)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 mars 2022, pour n’avoir pas été relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a causé des troubles dans les conditions d’existence à ce père de famille de sept personnes, resté sans logement. L’indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408716(TA93-2408716)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mai 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer (le requérant et ses deux enfants, dont un majeur non considéré comme vivant au foyer), le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408807(TA93-2408807)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 900 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2021 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 28 janvier 2022, date d’expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L’indemnisation a été fixée en tenant compte de la situation de la requérante, hébergée avec ses quatre enfants dans un logement temporaire. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation ont été appliqués.

20 janvier 2026Résumé IA
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