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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur et demandait la décharge d’impôts sur le revenu (2002-2004) et de taxes d’habitation (2003-2006). Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique et à obtenir réparation de ses préjudices à hauteur de 15 332 euros. Postérieurement à l’introduction de l’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 2 315 euros au titre de l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a, par ordonnance du 20 juin 2025, donné acte de son désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Covivio Hôtels d'une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019 et 2020. Le tribunal a constaté que la société n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, la société est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis l'informant de son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que cette information n'est pas une décision distincte de la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français, mais une simple conséquence de celle-ci. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir dirigé contre cette seule information a été jugé manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 613-5 et R. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents syndicaux auprès du maire de Bagnolet. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Arc, qui contestait la taxe sur les logements vacants pour 2024. La juridiction a constaté que la société n'avait pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée le 18 mars 2025. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis relative à son recours amiable pour un logement prioritaire. Après que la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 juin 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société suisse Storandt SA, qui sollicitait la restitution des retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2020 et 2021, en se fondant sur l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966 pour bénéficier d'un taux réduit de 15 %. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas produit, conformément à l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales, une pièce justifiant le montant de la retenue, telle qu'une attestation de l'établissement payeur ou un extrait de compte suffisamment précis, ni démontré avoir effectué des démarches pour identifier cet établissement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts (articles 119 bis et 187) et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points de son permis de conduire pour vingt-deux infractions. La requérante s’est désistée de la plupart de ses conclusions, ne contestant plus que les retraits liés aux infractions des 25 juin 2022, 10 août 2021, 6 août 2021 et 19 novembre 2014. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, estimant que le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’était pas fondé pour ces quatre infractions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal estime que l'OFII s'est fondé à tort sur le seul fait que M. B était injoignable au numéro de téléphone fourni, alors que le requérant établit que ce numéro était erroné et que l'administration n'a pas démontré un refus d'hébergement. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société SOCO 1, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 503 877 euros au titre de 2018. La société contestait notamment l’exemple 2 du paragraphe n° 30 du BOI-BIC-RICI-10-150-20, mais le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables car tardives, le délai de recours de deux mois ayant expiré. Sur le fond, la société n’a pas démontré que les données sociales corrigées avaient été déclarées aux organismes de sécurité sociale, comme l’exige l’article 244 quater C du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A contestant les décisions du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire (décisions 48SI) et les retraits de points afférents à sept infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI du 13 juin 2024, celle-ci ayant été retirée suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de notification des retraits de points et l'absence d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, à l'exception du non-lieu partiel.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel du Finistère, qui demandait la décharge d’un rappel de taxe sur les salaires de 40 891 euros pour 2018. Le tribunal a jugé que la rémunération du directeur général de la caisse devait être incluse dans l’assiette de la taxe, en application de l’article 231 du code général des impôts et des articles L. 311-2 et L. 311-3 du code de la sécurité sociale. Il a écarté les arguments de la requérante fondés sur le code rural et la doctrine administrative, estimant que le directeur général, en tant que mandataire social, relevait du régime général de sécurité sociale. La solution retenue confirme l’assujettissement des caisses régionales de crédit agricole à la taxe sur les salaires pour les rémunérations de leurs dirigeants.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Société Générale visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions additionnelles à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. La société contestait l'impossibilité de reporter en avant des crédits d'impôt étrangers nés d'exercices antérieurs, invoquant une entrave à la liberté de circulation des capitaux et une double imposition contraire aux conventions fiscales. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 235 ter ZAA et 235 ter ZC du code général des impôts et de la doctrine administrative, seuls les crédits d'impôt nés au cours de l'exercice d'imputation pouvaient être imputés sur ces contributions, excluant tout report en avant. Il a également estimé que la restriction litigieuse était justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir de taxation entre États membres, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, assorties de pénalités, relatives à des revenus distribués par une société dont elle était associée. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 39 136 euros en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions aux fins de décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la communication de ses bulletins de paie régularisés par la ministre de la culture. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.