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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé que, en l’absence d’accusé de réception conforme, le délai de recours contentieux n’est pas opposable, mais que le requérant doit agir dans un délai raisonnable, qui ne saurait excéder un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance de la décision implicite. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-3, L. 112-6, R. 112-5 et L. 112-12 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration fait naître une décision implicite de rejet et que, en l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires, le délai de recours contentieux n'est pas opposable. Toutefois, le tribunal a jugé que, par application du principe de sécurité juridique, le requérant ne peut exercer un recours au-delà d'un délai raisonnable, qui ne saurait excéder un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés écarte la demande comme manifestement mal fondée s'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant exclusive du référé suspension. Concernant le refus de renouvellement, le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée en principe, n'est pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas satisfaite, car Mme B avait déjà saisi le tribunal d'une autre requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour le même objet, laquelle était toujours en cours d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 15 septembre 2023 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré à M. B l’autorisation sollicitée le 30 juillet 2024. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement rapporté le refus initial, rendant le recours sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables car dépourvues d'objet, en raison des règles particulières d'exécution prévues à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui empêchent l'éloignement avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation parallèle.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au consul de Tunisie à Pantin de transcrire un acte de décès et de condamner l'État tunisien à des dommages et intérêts. Le juge a constaté que ces demandes, dirigées contre une autorité administrative étrangère et un État étranger, ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative française. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Intero Integrity Services BV d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 38 567,80 euros pour la période du 1er janvier au 31 mars 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir une injonction de rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant a déposé sa demande et obtenu un récépissé, puis s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 mai 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, validant la délégation de signature au vu des arrêtés préfectoraux. Le tribunal a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais à la société Nexity pour un projet de logements et pépinière d’entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement de la société Nexity de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. B au profit de la commune du Pré Saint-Gervais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié avoir effectué plusieurs démarches personnelles et vaines pour obtenir un rendez-vous, se contentant d'une seule tentative en ligne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment des démarches personnelles effectuées avant la saisine. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ayant pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (motifs liés au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour), soit insuffisamment précis (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société HBE DISTRIBUTION d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire d’Aubervilliers. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté du 26 janvier 2024 devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante.