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Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre des arrêtés du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 mars 2025. Cet arrêté mettait en demeure la requérante, propriétaire d'un logement insalubre, de réaliser des travaux d'isolation, de ventilation et d'aménagement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le calcul de sa pension de retraite par la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV). La juridiction a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent hospitalier, afin d’engager la responsabilité de l’hôpital Delafontaine pour un accident de service survenu le 11 novembre 2017, dû à une chute sur une flaque d’eau. Le requérant invoque un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public sur le fondement de la jurisprudence "Moya-Caville", sollicitant l’indemnisation intégrale de son préjudice corporel, une expertise médicale et une provision de 20 000 euros. La caisse des dépôts et consignations, gestionnaire de l’allocation temporaire d’invalidité, intervient également par un recours subrogatoire pour obtenir le remboursement de ses débours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la responsabilité pour défaut d’entretien normal n’était pas établie en l’absence de preuve d’une anomalie caractérisée du sol ou d’un manquement de l’administration. Aucune faute de l’hôpital n’ayant été retenue, les demandes d’indemnisation, d’expertise et de provision ont été rejetées, de même que les conclusions de la caisse
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B E B D, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat CGT et d'autres parties demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2022 déclarant d'utilité publique le projet de campus hospitalo-universitaire du Grand Paris Nord (CHUGPN) et mettant en compatibilité le PLUi de Plaine Commune. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté pour des vices de procédure (étude d'impact, enquête publique), des erreurs de fait (nombre de lits, besoins démographiques) et l'absence d'utilité publique. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la procédure et l'utilité publique du projet au regard des dispositions des codes de l'environnement, de l'expropriation et de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature étant régulièrement déléguée, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Sur le fond, il a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile nécessite de vérifier l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, sans que le préfet soit lié par un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à suspendre la décision de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) du 19 février 2025 mettant fin à sa protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (préjudice moral, frais de défense, arrêt maladie) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, dont le titre de séjour a expiré et qui ne dispose plus d'attestation de prolongation d'instruction depuis le 18 mai 2025, demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une nouvelle attestation l'autorisant à travailler. Le juge estime que M. A n'établit pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant qu'il ne justifie pas avoir vainement tenté d'obtenir une attestation via le téléservice ANEF. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 avril 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant moldave, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal estime que le motif de menace à l'ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des condamnations pénales datant de 2011 et 2018, n'est pas suffisant en raison de l'ancienneté des faits et de l'absence de réitération depuis plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 233-1, L. 200-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour restreindre le droit de séjour d'un membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant indien placé en zone d'attente après un refus d'entrée en France. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, justifiant son voyage par un programme universitaire en Suisse. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 mai 2025, soit le dernier jour de la visite académique, ne permettait pas un examen contradictoire en temps utile. En conséquence, il a estimé que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le requérant n'a pas été régulièrement convoqué devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SARL Bennes 93 visant à obtenir la décharge d’une amende de 5 000 euros pour défaut de présentation de sa comptabilité informatisée lors d’une vérification. La société n’avait pas remis les fichiers dématérialisés requis par l’article L. 47 A du livre des procédures fiscales, se limitant à une comptabilité papier. Le tribunal a jugé que ce manquement justifiait l’amende prévue à l’article 1729 D du code général des impôts, sans que la bonne foi de la société puisse l’exonérer. La solution retenue confirme la légalité de la sanction appliquée par l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et demandait une exonération pour 2023. La requérante n'a pas justifié avoir déposé dans les délais légaux de 90 jours la déclaration nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire de deux ans prévue par l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le seul document produit par l'administration, posté le 5 mars 2022, était tardif. En conséquence, l'administration a légalement maintenu l'imposition pour 2022 et refusé l'exonération pour 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Union imagerie, qui contestait des rappels de TVA d’un montant global de 305 721 euros pour la période 2018-2020. La société soutenait que les honoraires perçus lors de remplacements médicaux étaient exonérés de TVA en tant que prestations médicales, mais l’administration fiscale les avait requalifiés en redevances de mise à disposition de matériel imposables. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d’annulation de la décision implicite de rejet de la réclamation préalable étaient irrecevables et que les moyens contestant le bien-fondé des rappels n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 256 A et 261, ainsi que sur la doctrine administrative applicable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France, rendant inutile la consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, ce signalement ne présentant pas un caractère décisoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risque de traitements inhumains en Roumanie) ni l'article 8 (atteinte proportionnée à la vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes sur la situation familiale et le droit au séjour de la compagne). La décision s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.