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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 décembre 2022 du préfet de la Seine-Saint-Denis. Cet arrêté enjoignait de cesser la mise à disposition d'un local en sous-sol à Gagny, jugé insalubre, et de supprimer la cuisine et les sanitaires. Le tribunal a considéré que la procédure contradictoire avait été régulièrement menée et que les moyens soulevés, notamment l'atteinte au droit de propriété et l'incapacité d'exécution, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 511-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique relatifs à l'insalubrité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'une requête de M. B demandant la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage (Seine-et-Marne). Par ordonnance du 26 mai 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Montreuil, qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les bureaux pour les années 2020 à 2022. Le litige portait sur la qualification de locaux mis à disposition d’une société de coworking, que la requérante estimait être des locaux commerciaux exonérés en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal juge que l’activité principale de mise à disposition d’espaces de travail relève de la catégorie des bureaux, les prestations accessoires (accueil, reprographie, etc.) ne modifiant pas cette qualification. En conséquence, la taxe est due, et les conclusions de la SCI sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de la SNC MOTEL PERPIGNAN SUD, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2021. La société contestait le calcul de la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017, utilisée pour neutraliser les effets de la réforme des valeurs locatives des locaux professionnels. Le tribunal a jugé que, bien qu'un contribuable puisse contester l'illégalité du mode de détermination de cette valeur, les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 26 mai 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de l’obligation de payer résultant de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de contributions sociales des années 2014 et 2015. La requérante soutenait que la créance n’était pas exigible faute de notification préalable d’avis d’imposition. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 26 mai 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B, ressortissant serbe, d’un recours contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer son dossier administratif et l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à son encontre. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, en enjoignant au préfet de communiquer les documents sollicités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’avis favorable de la CADA et l’absence de caractère abusif de la demande.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable, faute pour la requérante d'établir l'existence de la décision attaquée, la demande de renouvellement ayant fait l'objet d'une clôture non annulée. Aucune des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance, n'est accueillie.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi le tribunal plus de six mois après la naissance de la décision implicite, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Phan, conseiller municipal d'opposition de Saint-Ouen-sur-Seine. Ce dernier demandait, sous astreinte, la publication de sa tribune dans le journal municipal, en raison d'un refus qu'il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère mensuel du journal et de l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également envisagé une substitution de base légale, remplaçant le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) par le 2° du même article (visa expiré), sans que cela ne change la solution. La décision finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés, s'appuyant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour, a constaté le désistement d’office de la requérante. Celle-ci n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension des décisions implicites de refus de délivrance d’un récépissé et de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjointe de français. Le juge a estimé que les conclusions relatives au refus de récépissé étaient irrecevables, car la demande avait été déposée via le téléservice ANEF, et que l’existence même de décisions implicites de refus de renouvellement n’était pas établie faute de preuve de la complétude du dossier. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions n’ont pas été retenues, conduisant au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les moyens de fond, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le dossier déposé par la requérante était complet, car elle avait fourni une attestation d’hébergement, une copie du titre de séjour de son fils hébergeant et une facture EDF, conformément à la rubrique 66 de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc entachée d’une erreur de fait.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge d’enjoindre à l’administration fiscale de réexaminer sa contestation relative au recouvrement de ses impôts fonciers. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative préalable, expresse ou implicite, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la demande par ordonnance sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., contrôleur des douanes, qui contestait son arrêté de révocation du 2 octobre 2023. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du code de procédure pénale et de la convention européenne des droits de l’homme, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé la motivation de l’arrêté suffisante et a écarté les autres moyens, rappelant que la procédure disciplinaire n’entre pas dans le champ de l’article 6 de la convention européenne ni dans celui du code de procédure pénale. Il a également considéré que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises par l’agent, mis en examen pour des faits graves d’importation de stupéfiants et de corruption passive.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous réserve de la complétude de son dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées, exposant sa situation à un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante, faisant ainsi droit à sa demande. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.