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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais à la société Nexity pour un projet de logements et pépinière d’entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement de la société Nexity de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. B au profit de la commune du Pré Saint-Gervais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A, ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-3. Il a estimé que la requérante n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré le fait qu'elle invoquait l'impossibilité de signer un bail social et de percevoir des aides en raison de l'irrégularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.