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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence liée à son contrat de travail débutant le 5 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas satisfaite, les circonstances invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un certificat de résidence de dix ans à une ressortissante algérienne. La décision est fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet ayant commis une erreur de droit en estimant insuffisants les revenus de la requérante, pourtant stables et supérieurs au SMIC. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C, au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, la décision a été jugée illégale sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte ni autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l'administration ait manqué à son obligation d'information sur les voies et délais de recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 233-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 15 février 2024 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 6 mai 2025, rendant le recours sans objet. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d’accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois imparti, Mme C est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. La juridiction a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqué sans aucune pièce justificative, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête, enregistrée le 12 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue après la suspension du délai d'instruction pour compléter son dossier. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 10 mai 2025, était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été régulièrement notifiée. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été enregistrée le 13 mai 2025 alors que la décision attaquée datait du 24 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir été destinataire d'une notification régulière des voies et délais de recours, mais qu'elle n'alléguait pas non plus avoir présenté une demande d'aide juridictionnelle dans ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 3 avril 2025 par laquelle le maire de Bagnolet a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que la fin de son contrat, qui arrive à échéance, aura des conséquences graves et immédiates sur sa situation économique, notamment en raison de son arrêt maladie prolongé et de l'absence de démonstration de l'insuffisance des allocations chômage. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Refus de délivrance d'une carte nationale d'identité. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'illégalité au fond, ne sont pas de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de M. A et constatant son solde nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte de son permis l'empêchait d'exercer sa profession d'éducateur, des alternatives comme les transports en commun ou le covoiturage étant envisageables. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant dépourvu de titre de séjour depuis plus de trois ans et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car l'intéressé, présent en France depuis 25 ans sans avoir sollicité de titre avant 2024, ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).