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Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire, sauf si la loi prescrit une délivrance de plein droit. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience du 19 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour une durée d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du rejet de son recours gracieux, un défaut de motivation de la sanction et une procédure irrégulière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était inopérant et que la décision d'exclusion était suffisamment motivée, précisant les griefs retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande indemnitaire, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n°89-822 du 7 novembre 1989.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer divers documents administratifs (contrats, évaluations, bulletins de paie, certificat de travail). La commune a partiellement communiqué les documents en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour les pièces déjà transmises. Pour le surplus (évaluations professionnelles et documents manquants), le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que ces documents administratifs, détenus par la commune, doivent être communiqués en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Marne le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas d'erreur de fait concernant ses attaches familiales, ni une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des textes pertinents tels que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Seine-Saint-Denis à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'occupation d'un logement de fonction insalubre (présence de particules de charbon). Par un jugement avant dire droit du 15 avril 2022, le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'état de santé de la requérante et déterminer l'imputabilité de ses troubles à sa maladie professionnelle, réservant les frais d'expertise et les droits des parties. Après le dépôt du rapport d'expertise le 29 avril 2024 et la clôture de l'instruction fixée au 4 décembre 2024, des mémoires ont été présentés après cette clôture. La décision finale, rendue sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 84-53 ainsi que du décret n° 85-603, statue sur la responsabilité du département et l'indemnisation des préjudices de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 27 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation et l'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villepinte du 7 juillet 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé que les faits de menaces de mort envers des élus, pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité et du caractère répété des fautes, ainsi que des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, assistante sociale à l'établissement public de santé de Ville-Evrard, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 7 février 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de caractère contradictoire devant le conseil médical. Le tribunal a annulé la décision du 15 juin 2023, estimant que la procédure devant le conseil médical n'avait pas respecté le principe du contradictoire prévu par l'article 12 du décret du 14 mars 1986. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant une nouvelle instruction de la demande par l'administration après consultation régulière du conseil médical.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Noisy-le-Grand à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car Mme A était employée par le centre communal d'action sociale (CCAS), une personne morale distincte de la commune en vertu de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des fautes alléguées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 3 juin 2025, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise assignant à résidence M. B dans ce département, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, la magistrate désignée transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, professeur des écoles et surveillant de cantine pour la commune de Noisy-le-Grand, contestant les décisions des 19 et 25 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions accessoires. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 octobre 2021 constituait une décision faisant grief, recevable, mais que le courrier du 25 octobre 2021 n'était qu'une décision confirmative, irrecevable. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation et indemnitaires de M. C, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bobigny de l'affecter sur un poste de gestionnaire administratif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et la violation de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale faute de demande de motivation, que l'affectation n'était pas créatrice de droits, et que la charte européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de son frère et de sa belle-sœur en France et de son apprentissage du français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente et irrégulière, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de l'absence de perspectives professionnelles, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.