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Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d’accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois imparti, Mme C est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. La juridiction a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqué sans aucune pièce justificative, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de faire cesser une atteinte grave et illégale à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait déjà obtenu un récépissé le 28 avril 2025, et que la perte imminente de son emploi ne constituait pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête, enregistrée le 12 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue après la suspension du délai d'instruction pour compléter son dossier. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 10 mai 2025, était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été régulièrement notifiée. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été enregistrée le 13 mai 2025 alors que la décision attaquée datait du 24 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir été destinataire d'une notification régulière des voies et délais de recours, mais qu'elle n'alléguait pas non plus avoir présenté une demande d'aide juridictionnelle dans ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 3 avril 2025 par laquelle le maire de Bagnolet a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que la fin de son contrat, qui arrive à échéance, aura des conséquences graves et immédiates sur sa situation économique, notamment en raison de son arrêt maladie prolongé et de l'absence de démonstration de l'insuffisance des allocations chômage. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Refus de délivrance d'une carte nationale d'identité. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'illégalité au fond, ne sont pas de nature à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de M. A et constatant son solde nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte de son permis l'empêchait d'exercer sa profession d'éducateur, des alternatives comme les transports en commun ou le covoiturage étant envisageables. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant dépourvu de titre de séjour depuis plus de trois ans et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car l'intéressé, présent en France depuis 25 ans sans avoir sollicité de titre avant 2024, ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, chauffeur VTC, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel, en raison de la gravité des infractions commises (non-respect d'un feu rouge et circulation en sens interdit) et de l'absence d'éléments pour les relativiser. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de lui délivrer une habilitation d'accès à une zone aéroportuaire de sûreté, invoquant une atteinte grave à son droit au travail et une situation d'urgence liée à un risque de licenciement. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par cet article pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice pour la requérante de saisir le juge des référés par d'autres voies procédurales.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les circonstances invoquées (assister aux funérailles de sa mère en Jamaïque) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour ont été jugées irrecevables, car relevant d’une procédure contentieuse spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le seul risque d'éloignement en cas de contrôle ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car déposée plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.