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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 598/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416476(TA93-2416476)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de son frère et de sa belle-sœur en France et de son apprentissage du français. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente et irrégulière, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de l'absence de perspectives professionnelles, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2211638(TA93-2211638)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis, qui demandait l'annulation de trois délibérations du conseil municipal de Saint-Denis du 19 mai 2022. Ces délibérations portaient sur le transfert du marché du centre-ville, l'abrogation d'une délibération de 1977 et la création d'une commission des marchés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les formalités de signature des délibérations n'étaient pas prescrites à peine de nullité et que la consultation des organisations professionnelles prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales avait été régulièrement effectuée.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2508868(TA93-2508868)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre une ordonnance ayant rejeté sa demande d’injonction de logement fondée sur une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable, a constaté que les litiges relatifs au droit au logement relèvent du premier et dernier ressort du tribunal. En conséquence, la requête de Mme A constitue un pourvoi en cassation, pour lequel seul le Conseil d’État est compétent. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, en application des articles R. 351-2, R. 811-1 et L. 331-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303791(TA93-2303791)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui demandait le paiement de 1 575 euros pour 21 jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) non pris avant la fin de son contrat, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'instituait un droit à rémunération des jours épargnés sur un CET pour les agents non titulaires, en l'absence de délibération de la commune prévoyant une telle indemnisation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2004-878.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505233(TA93-2505233)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2404938(TA93-2404938)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 3 juin 2025, il a donné acte de ce désistement.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416489(TA93-2416489)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas justifiée, M. A ne démontrant pas de motifs humanitaires ou exceptionnels, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2218135(TA93-2218135)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Noisy-le-Grand à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car Mme A était employée par le centre communal d'action sociale (CCAS), une personne morale distincte de la commune en vertu de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des fautes alléguées.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509040(TA93-2509040)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante marocaine, contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 mars 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement de son précédent titre "étudiant" mais un titre nouveau, et qu'elle n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507101(TA93-2507101)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509039(TA93-2509039)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de l'université Paris 8 refusant le réaménagement de ses examens. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une requête distincte en annulation de la décision contestée.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2506987(TA93-2506987)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 233-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503006(TA93-2503006)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C, au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, la décision a été jugée illégale sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte ni autorisation de travail.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508963(TA93-2508963)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence liée à son contrat de travail débutant le 5 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas satisfaite, les circonstances invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506541(TA93-2506541)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 avril 2025 l'assignant à résidence à La Courneuve pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, cette dernière ayant été jugée légale par un jugement du 20 mai 2025. Il estime que le requérant ne démontre pas d'erreur manifeste d'appréciation, ses arguments sur son intégration étant insuffisants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2508908(TA93-2508908)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le seul risque d'éloignement en cas de contrôle ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509198(TA93-2509198)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de faire cesser une atteinte grave et illégale à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait déjà obtenu un récépissé le 28 avril 2025, et que la perte imminente de son emploi ne constituait pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505324(TA93-2505324)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309152(TA93-2309152)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un certificat de résidence de dix ans à une ressortissante algérienne. La décision est fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet ayant commis une erreur de droit en estimant insuffisants les revenus de la requérante, pourtant stables et supérieurs au SMIC. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507855(TA93-2507855)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

2 juin 2025Résumé IA
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