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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 617/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507166(TA93-2507166)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2507187(TA93-2507187)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci, enregistrée comme un recours gracieux contre un refus d’autorisation préalable du CNAPS, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507639(TA93-2507639)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car déposée le 5 mai 2025, alors que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait expiré le 2 septembre 2024. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 7 novembre 2024, n'a pu interrompre ce délai déjà expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417253(TA93-2417253)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2507068(TA93-2507068)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le retrait de ses titres d'identité par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant avait saisi le tribunal d’un simple recours gracieux sans formuler de conclusions en annulation, ce qui ne constitue pas un recours contentieux valable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2309829(TA93-2309829)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, médecin psychiatre contractuel de l'établissement public de santé de Ville-Evrard, contestant la décision du 19 juin 2023 lui ordonnant de rembourser un trop-perçu de 22 803 euros sur sa part variable de rémunération. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription de la créance, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'évaluation de ses objectifs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de l'arrêté du 14 octobre 2010 régissant la rémunération des praticiens hospitaliers.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2310323(TA93-2310323)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Urquijo Gestion SA SGIIC pour le compte du fonds Olive Oil 1831 Sicav SA d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 446,04 euros au titre de l'année 2020. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total le 11 décembre 2024, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504966(TA93-2504966)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme C, entrée en France en janvier 2023, n'avait sollicité l'asile que le 17 mars 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité l'ayant empêchée de déposer sa demande plus tôt. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme C.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504809(TA93-2504809)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'information prévue par l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été correctement délivrée et que l'évaluation de sa vulnérabilité n'avait révélé aucun besoin particulier justifiant un réexamen. En application de l'article L. 551-15 du même code, le refus était légalement fondé sur le fait que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la décision de l'OFII.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417264(TA93-2417264)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (4 ans) et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504531(TA93-2504531)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B, ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 7 mars 2025 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour dépôt tardif de sa demande d’asile. En cours d’instance, l’OFII a octroyé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d’accueil de manière rétroactive, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504060(TA93-2504060)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A avait été correctement informée dans sa langue. Il a estimé que le délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile n'était pas respecté, sans motif légitime, et que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506579(TA93-2506579)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417282(TA93-2417282)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence, et les moyens spécifiques dirigés contre elles ont également été rejetés.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2309064(TA93-2309064)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B et ses proches contre l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic et d’un défaut de prise en charge à l’hôpital Avicenne. La requérante soutient qu’en 2012, un diagnostic erroné de maladie d’Alzheimer a été posé, alors qu’elle souffrait en réalité d’un méningiome, découvert seulement en 2018, ce qui a retardé le traitement et aggravé son état. Le tribunal examine la responsabilité de l’AP-HP pour fautes médicales, en se fondant sur les conclusions du rapport d’expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement applique les principes de la responsabilité administrative pour faute, notamment au regard des obligations de diagnostic et de soins.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504613(TA93-2504613)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'objet, car les démarches de l'intéressée sur le site de l'ANEF avaient été clôturées et qu'aucune demande de titre n'était en cours d'instruction. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'objet.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2507535(TA93-2507535)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507020(TA93-2507020)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506861(TA93-2506861)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507640(TA93-2507640)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 avril 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le contrôle de la société CEM était antérieur à la publicité légale de la démission de M. B de ses fonctions de dirigeant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 mai 2025Résumé IA
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