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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 626/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305521(TA93-2305521)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 41 jours d’absence non remplacés en classe de maternelle durant l’année 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a rappelé l’obligation légale de l’État d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires. Il a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ni suffisamment caractérisés.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304305(TA93-2304305)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 23 jours de cours non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a reconnu que l’obligation d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires incombe à l’État. Il a jugé que le défaut de remplacement constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et a accordé à Mme B une indemnité de 1 150 euros pour le préjudice subi par son fils et 500 euros pour son préjudice moral propre.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2417827(TA93-2417827)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires de la résidence Villa Lumea. Cette mesure vise à déterminer la cause des désordres survenus au plafond du parking de la copropriété, suite à des travaux réalisés par la commune de Romainville le 15 novembre 2024. La commune ne s’est pas opposée à cette demande, jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l’expert inclut le relevé des désordres, l’analyse de leurs causes et l’évaluation des solutions techniques. La demande de frais de justice présentée par le syndicat a été rejetée.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304307(TA93-2304307)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille B A, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 25 jours d’absence non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a rappelé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et les arrêtés relatifs aux horaires, n’engage pas la responsabilité de l’État en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304295(TA93-2304295)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille scolarisée en CE1, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 25 jours et demi d’absences non remplacées durant l’année 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a considéré que, malgré l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la preuve d’un préjudice direct et certain lié à ces absences n’était pas rapportée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et les arrêtés fixant les horaires et le calendrier scolaire.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2412719(TA93-2412719)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour de M. B au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour à l'étranger dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312635(TA93-2312635)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une requête en plein contentieux par Mme D I épouse B, agissant en son nom et comme représentante légale de ses enfants, demandant la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de deux médecins pour les préjudices subis suite au décès de son frère, M. E I, survenu le 27 octobre 2013 après une prise en charge à l'hôpital Avicenne. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'AP-HP, limitée à 55% selon le rapport d'expertise, pour une faute liée à un défaut de surveillance ayant entraîné un arrêt cardiaque hypoxique. La solution retenue rejette la demande de condamnation in solidum avec des personnes privées, mais engage la responsabilité de l'AP-HP à hauteur de 55% pour le préjudice d'affection, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2412703(TA93-2412703)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a retenu que M. A avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile le 29 mai 2024, sur laquelle l'OFPRA ne s'était pas encore prononcé à la date de l'arrêté. En application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant bénéficiait donc du droit au maintien sur le territoire français, ce qui rendait la décision d'éloignement illégale. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen dans un délai d'un mois.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2307894(TA93-2307894)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11ème chambre a constaté le désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc le désistement d’office de la requête.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304302(TA93-2304302)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour les heures d'enseignement non dispensées à sa fille en CE2 durant l'année 2021-2022. Le tribunal a considéré que, bien que l'État ait une obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, le requérant n'a pas démontré que les absences de professeurs non remplacées (9 jours) constituaient une carence fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504596(TA93-2504596)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d'enjoindre à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a rappelé que, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet est tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, mais que cette obligation n'emporte pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2304304(TA93-2304304)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, agissant pour son fils scolarisé en CE2, d’une demande d’indemnisation pour des heures de cours non dispensées durant l’année 2021-2022. Le requérant soutenait que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, causant un retard d’apprentissage à son fils et un préjudice moral à lui-même. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient mal fondés, sans retenir la responsabilité de l’État pour carence fautive. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et les arrêtés fixant les horaires d’enseignement et le calendrier scolaire.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2405871(TA93-2405871)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. L’administration fiscale ayant fait droit à sa demande, Mme B s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417740(TA93-2417740)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté d’assignation à résidence du 5 décembre 2024 et un arrêté du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. Il a également précisé que l’information relative au signalement dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision distincte susceptible de recours. Les textes appliqués incluent l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306327(TA93-2306327)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour son exclusion de la classe préparatoire « égalité des chances » organisée par l’association « Maison de la culture de Seine-Saint-Denis », a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a jugé que, bien que l’association soit investie d’une mission de service public, elle n’exerce pas de prérogatives de puissance publique et ne constitue pas une association transparente, ce qui relève la responsabilité de ses actions du seul juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur l’arrêté du 2 septembre 2019 du ministre de la culture portant agrément du dispositif.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416958(TA93-2416958)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501622(TA93-2501622)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme A avait déposé sa demande et obtenu un récépissé valable jusqu'au 10 août 2025, rendant ses conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2505878(TA93-2505878)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de son recours, M. B a présenté un désistement pur et simple de ses conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2416314(TA93-2416314)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'erreur de droit du préfet, qui a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, relevant ainsi d'un autre fondement légal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public indique une possible annulation de l'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416289(TA93-2416289)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mai 2025Résumé IA
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