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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de son recours, M. B a présenté un désistement pur et simple de ses conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'erreur de droit du préfet, qui a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, relevant ainsi d'un autre fondement légal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public indique une possible annulation de l'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'arrêté comportait la signature et les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. D A, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur un avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, en raison d'une rémunération inférieure au SMIC, et que la requérante n'avait pas contesté utilement cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 5221-2 et R. 5221-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement au moyen soulevé, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans relever de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 juin 2023 ordonnant son expulsion. La décision préfectorale était motivée par la menace grave pour l'ordre public que constitue M. A, en raison de sa condamnation pour viols et agressions sexuelles sur mineure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que M. C ne pouvait pas obtenir le titre de plein droit faute de visa long séjour requis par l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une admission exceptionnelle au séjour, malgré son activité professionnelle. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, compte tenu de ses antécédents judiciaires pour escroquerie et usage de faux. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-3 du même code, qui permet de refuser un titre de séjour en cas de menace à l'ordre public, même pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. C, réfugié érythréen. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour faire obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Il a estimé que M. C, reconnu réfugié, entrait dans le champ d’application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet n’établissait aucun motif de nature à refuser la délivrance de la carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet, qui n'a pas produit de défense, a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. L'annulation implique qu'il soit enjoint au préfet de délivrer ce titre.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise mariée à un Français. Le tribunal estime que la requérante justifie de la continuité de sa communauté de vie avec son époux, et que le préfet, qui n'a pas produit d'observations, n'apporte aucun élément justifiant un refus de renouvellement. La décision méconnaît les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments sérieux établissant l'existence de défaillances systémiques en Suisse justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un rendez-vous à M. C pour retirer son titre de séjour. Le juge retient que le délai anormalement long imposé au requérant, malgré une décision favorable prise en janvier 2023, constitue un délai déraisonnable portant atteinte à ses droits. Il enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur le contrôle normal du respect du délai raisonnable, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé de demande ne privait pas le recours d’objet. L’affaire est renvoyée au préfet pour qu’il statue à nouveau sur la demande de M. B.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour valable jusqu'en 2034 lui avait été remis le 11 juillet 2024, rendant les litiges sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le requérant avait invoqué la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte n'a été appliqué au-delà de la prise d'acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.