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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante srilankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à une ressortissante afghane reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux réfugiés. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. C. Le tribunal juge que M. C, en tant que parent d’un enfant mineur reconnu réfugié par l’OFPRA, bénéficie de plein droit de la carte de résident en application du 4° de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La délivrance d’un récépissé en cours d’instruction n’a pas fait obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence opposée à M. C, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal juge que le préfet de la Seine-Saint-Denis a méconnu l’article 6-2 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la communauté de vie avec son épouse étant établie. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, ainsi qu’un récépissé autorisant le travail dans l’intervalle. L’État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise mariée à un Français. Le tribunal estime que la requérante justifie de la continuité de sa communauté de vie avec son époux, et que le préfet, qui n'a pas produit d'observations, n'apporte aucun élément justifiant un refus de renouvellement. La décision méconnaît les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 juin 2023 ordonnant son expulsion. La décision préfectorale était motivée par la menace grave pour l'ordre public que constitue M. A, en raison de sa condamnation pour viols et agressions sexuelles sur mineure. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le requérant avait invoqué la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte n'a été appliqué au-delà de la prise d'acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à une ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante bénéficiait de plein droit de ce titre en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet n’ayant opposé aucun motif légal de refus, le tribunal a jugé la décision illégale. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement au moyen soulevé, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans relever de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet, qui n'a pas produit de défense, a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. L'annulation implique qu'il soit enjoint au préfet de délivrer ce titre.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un rendez-vous à M. C pour retirer son titre de séjour. Le juge retient que le délai anormalement long imposé au requérant, malgré une décision favorable prise en janvier 2023, constitue un délai déraisonnable portant atteinte à ses droits. Il enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur le contrôle normal du respect du délai raisonnable, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. C, réfugié érythréen. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour faire obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Il a estimé que M. C, reconnu réfugié, entrait dans le champ d’application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet n’établissait aucun motif de nature à refuser la délivrance de la carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 septembre 2020 ont été jugées tardives, car notifiées le 5 septembre 2020 et contestées au-delà du délai raisonnable d'un an. Concernant la décision du 17 janvier 2023 refusant d'enregistrer une nouvelle demande de titre de séjour, le tribunal a estimé qu'elle ne faisait pas grief, le préfet ne pouvant refuser l'enregistrement que pour des demandes abusives ou dilatoires, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet du territoire de Belfort du 19 mars 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment en relevant son ancienneté de séjour et le fait qu'elle s'était soustraite à des mesures d'éloignement antérieures. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « passeport talent – salarié qualifié » de Mme C, ressortissante malgache. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer, la carte étant en cours de fabrication sans que la décision implicite ait été retirée. Il retient que Mme C remplit les conditions de l’article L. 421-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce que le préfet a reconnu en acceptant le renouvellement. Le tribunal enjoint au préfet de renouveler le titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avant de recourir à la solution de substitution. La demande est donc rejetée comme non fondée, faute d'urgence ou d'utilité des mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour.