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Contentieux de l'aide humaine aux élèves handicapés. Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 12 mai 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de Mme E et M. A B contestant la limitation à 8 heures par semaine de l'aide humaine accordée à leur enfant par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bobigny.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de M. et Mme B, propriétaires d’un bien exproprié en juillet 2022, qui sollicitaient la décharge des cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’année 2023, l’administration ayant déjà accordé un dégrèvement suite à la publication de l’ordonnance d’expropriation. Pour l’année 2022, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le bien, bien que vacant, n’était pas normalement destiné à la location au sens de l’article 1389 du code général des impôts, en raison de son état de dégradation avancée et d’un arrêté de péril. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n’avait pas joint l’intégralité de l’arrêté attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé resté non réclamé. Cette omission constitue un défaut de production de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de la CAF de la Seine-Saint-Denis de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA) à compter de janvier 2021. La CAF avait partiellement régularisé sa situation pour la période de janvier 2021 à avril 2022, mais Mme A réclamait un réexamen jusqu'en mars 2025. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, estimant que le litige n'était pas entièrement résolu. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à la CAF de réexaminer les droits de Mme A pour la période du 1er mai 2022 au 31 mars 2025, en application des articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et R. 772-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la SCI Les Grands Champs, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 à 2024 concernant un bien situé à Romainville. La société invoquait l’état de délabrement du bien pour bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal juge que le bien, acquis en vue de sa démolition pour un projet de construction, ne peut être considéré comme « normalement destiné à la location », condition nécessaire à l’application de cet article. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les demandes subsidiaires de substitution et de suspension des poursuites.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI L'Arche de Saint-Ouen, qui contestait le montant de ses impositions locales (taxe foncière, TEOM, etc.) pour 2021 sur un immeuble de bureaux à Saint-Ouen. La société soutenait que les mécanismes de lissage et de planchonnement ne pouvaient s'appliquer à un immeuble livré en 2016 et contestait la méthode de détermination de la valeur locative. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se basant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la valeur locative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée le 12 août 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SCI Tamerol visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société contestait la méthode d'évaluation de ses locaux, invoquant une irrégularité de procédure et l'application de divers dispositifs de lissage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation était régulière et que les dispositifs de planchonnement et de lissage étaient correctement appliqués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Tamerol.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a statué sur la requête de M. B D, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de taxes foncières, de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public (2017-2018). Le tribunal a rejeté comme irrecevable le moyen tiré de l'absence de demande de paiement préalable, relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En revanche, il a fait droit au moyen de fond, estimant que M. D, en tant qu'indivisaire, ne pouvait être tenu qu'à hauteur de sa quote-part dans la succession, conformément à l'article 870 du code civil. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge partielle de l'obligation de payer, à hauteur de la différence entre la somme réclamée et celle correspondant à sa quote-part.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Résidences Liens, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour les années 2016 à 2021 concernant l'"Hôtel Wilson" au Pré Saint-Gervais. La société invoquait la vacance de l'immeuble pour inexploitation indépendante de sa volonté, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve qu'elle avait accompli toutes les diligences nécessaires pour remettre l'immeuble en location ou en exploitation, condition requise pour bénéficier du dégrèvement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Allianz Global Investors Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 23 797,02 euros au titre de l'année 2010. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 23 619,23 euros, et la société requérante s'est ensuite désistée de l'intégralité de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI FAIMIN d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement n’était pas contesté, en a donné acte par un jugement du 12 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Recours contre une lettre de relance pour une créance de 2 034,60 euros. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la lettre de relance, prévue à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est pas un acte faisant grief. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Internationale Kapitalanlagegesellschaft Mbh pour le compte du fonds Esag Inka d’une demande de restitution de retenues à la source d’un montant de 11 421,64 euros au titre de l’année 2009. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande en prononçant un dégrèvement de 8 679,18 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de l’intégralité de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception émis par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’une dette locative. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une créance née de l’indemnisation d’un propriétaire par l’État pour retard dans l’octroi de la force publique lors d’une expulsion, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d'une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un bien exproprié. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de cette imposition après l'introduction de la requête, en raison de la publication de l'ordonnance d'expropriation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant prématurée la demande de restitution et d'intérêts moratoires, et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme B visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un bien à Rosny-sous-Bois. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'année 2023, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement suite à la publication de l'ordonnance d'expropriation de juillet 2022. Pour l'année 2022, la demande de dégrèvement fondée sur l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'une maison normalement destinée à la location) a été rejetée, le bien étant impropre à la location en raison d'un arrêté de péril et ne pouvant être qualifié de "normalement destiné à la location". La solution retenue est donc le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, ainsi que de la taxe sur les logements vacants pour 2023, concernant un bien à Rosny-sous-Bois. Le tribunal a constaté que la taxe sur les logements vacants 2023 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que la taxe foncière 2023 avait été dégrevée en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer. S'agissant de la taxe foncière 2022, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le bien, bien que vacant, n'était pas normalement destiné à la location au sens de l'article 1389 du code général des impôts, et que la perte de propriété en juillet 2022 n'affectait pas l'imposition due pour l'année entière en vertu de l'article 1415 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête du fonds Swan Sicav-Sif Swan Multistrategy Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 8 981,24 euros au titre de l’année 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’affaire.