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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 630/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2504520(TA93-2504520)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien majeur, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, ses tentatives sur la plateforme ANEF étant bloquées. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger établit un dysfonctionnement persistant de la plateforme. En l'espèce, la condition d'urgence n'étant pas présumée pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières, ce qu'il n'a pas fait. Par conséquent, la requête est rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505446

(TA93-2505446)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement et que la requérante n'apportait pas d'éléments circonstanciés remettant en cause la qualité de l'agent. Il a également jugé que la décision de transfert n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505387(TA93-2505387)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403877(TA93-2403877)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. C, réfugié érythréen. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour faire obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Il a estimé que M. C, reconnu réfugié, entrait dans le champ d’application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet n’établissait aucun motif de nature à refuser la délivrance de la carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403869(TA93-2403869)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet, qui n'a pas produit de défense, a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. L'annulation implique qu'il soit enjoint au préfet de délivrer ce titre.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403650(TA93-2403650)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise mariée à un Français. Le tribunal estime que la requérante justifie de la continuité de sa communauté de vie avec son époux, et que le préfet, qui n'a pas produit d'observations, n'apporte aucun élément justifiant un refus de renouvellement. La décision méconnaît les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403399(TA93-2403399)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un rendez-vous à M. C pour retirer son titre de séjour. Le juge retient que le délai anormalement long imposé au requérant, malgré une décision favorable prise en janvier 2023, constitue un délai déraisonnable portant atteinte à ses droits. Il enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur le contrôle normal du respect du délai raisonnable, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux du droit administratif.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2401305(TA93-2401305)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2401304(TA93-2401304)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que M. C ne pouvait pas obtenir le titre de plein droit faute de visa long séjour requis par l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une admission exceptionnelle au séjour, malgré son activité professionnelle. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2302943(TA93-2302943)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302501(TA93-2302501)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2012-2016, 2018, 2020-2023) et de taxe sur les logements vacants (2022-2023). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière pour les années 2012 à 2016 et 2018, car la réclamation préalable de Mme A était tardive au regard des délais fixés par les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303932(TA93-2303932)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 212 euros. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par la caisse, retenant sa compétence car la décision attaquée émanait du directeur de la CAF de la Seine-Saint-Denis. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens du requérant relatifs à l’absence de déclaration tardive, à une erreur de quotient familial et à ses difficultés financières.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2303466(TA93-2303466)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis concernant un indu d'allocation de logement sociale de 216 euros pour octobre 2021. La juridiction retient un vice de procédure, l'absence de saisine préalable de la commission de recours amiable pour avis, en méconnaissance de l'article R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Cette omission a privé le requérant d'une garantie et entaché d'illégalité la décision. En conséquence, l'indu est annulé, rendant sans objet la demande de remise gracieuse.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2217032(TA93-2217032)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2408215(TA93-2408215)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023, ainsi que de la taxe sur les logements vacants pour 2023, concernant un bien exproprié en juillet 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà accordé un dégrèvement pour la taxe foncière 2023 et la taxe sur les logements vacants 2023, rendant ces conclusions sans objet. Sur la taxe foncière 2022, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le bien, vacant et impropre à l’usage, ne pouvait bénéficier du dégrèvement prévu à l’article 1389 du code général des impôts, car il n’était pas normalement destiné à la location au 1er janvier 2022. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501808(TA93-2501808)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de plusieurs décisions administratives antérieures de refus d’enregistrement de ses demandes, sans qu’il soit établi qu’elle permettrait de prévenir un péril grave. En conséquence, la demande d’injonction sous astreinte et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313486(TA93-2313486)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS NAMI Investment, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société invoquait une modification de l'environnement de son immeuble due aux travaux de prolongement de la ligne 14, estimant que cela devait entraîner la perte des mécanismes atténuateurs de la valeur locative. Le tribunal a jugé que les nuisances invoquées, provisoires et liées à des travaux, ne constituent pas un changement de consistance, d'affectation ou d'environnement au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, la société n'étant pas fondée à se prévaloir d'une perte des mécanismes prévus aux articles 1518 A et 1518 E du même code.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313161(TA93-2313161)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La requérante invoquait la vacance de ses logements, consécutive à un arrêté préfectoral d'évacuation pour péril, pour bénéficier du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que cette vacance n'était pas indépendante de sa volonté, faute pour elle de démontrer que les désordres structurels de l'immeuble n'étaient pas imputables à un défaut d'entretien de la copropriété dont elle est membre. En conséquence, la condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309245(TA93-2309245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis de lui accorder l’aide médicale d’État (AME). Le requérant contestait ce refus en invoquant la justification de sa résidence ininterrompue en France depuis plus de trois mois. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par un jugement du 12 mai 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2506627(TA93-2506627)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 refusant à M. A une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a retenu que le moyen tiré d'une erreur de fait, concernant des faits d'agression sexuelle non établis, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cependant, le tribunal a estimé que l'administration pouvait substituer un autre motif, tiré d'une condamnation pour violence en état d'ivresse, pour justifier légalement le refus. La solution retenue est le rejet de la requête en suspension, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

12 mai 2025Résumé IA
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