48 412 décisions disponibles — page 633/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI FAIMIN d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement n’était pas contesté, en a donné acte par un jugement du 12 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Contentieux de l'aide humaine aux élèves handicapés. Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 12 mai 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de Mme E et M. A B contestant la limitation à 8 heures par semaine de l'aide humaine accordée à leur enfant par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Il a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bobigny.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 5 134,50 euros au titre de l’année 2012, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 octobre 2023. Par ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Retenue à la source sur dividendes – Tribunal Administratif de Montreuil – Désistement de la société Universal Investment Gmbh après dégrèvement total prononcé par l'administration – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société Segro Blanc Mesnil, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que sa réclamation du 30 juin 2023 était tardive au regard de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, le délai de réclamation expirant le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement du rôle. Le courrier de 2019 ne pouvait valoir réclamation pour des impositions futures, et la société avait eu connaissance des impositions litigieuses dès la réception des avis d'imposition.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la SCI Les Grands Champs, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 à 2024 concernant un bien situé à Romainville. La société invoquait l’état de délabrement du bien pour bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal juge que le bien, acquis en vue de sa démolition pour un projet de construction, ne peut être considéré comme « normalement destiné à la location », condition nécessaire à l’application de cet article. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les demandes subsidiaires de substitution et de suspension des poursuites.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte d’un fonds d’investissement, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 3 699,38 euros au titre de l’année 2010. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 3 595,74 euros, et la société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte du fonds Allianzgi-Fonds Vpt, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 32 694,50 euros au titre de l’année 2011. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis de lui verser des indemnités journalières pour un arrêt de travail. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux ressort de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception émis par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’une dette locative. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une créance née de l’indemnisation d’un propriétaire par l’État pour retard dans l’octroi de la force publique lors d’une expulsion, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 26 580,44 euros au titre de l’année 2008. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 26 485,68 euros, et la société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI L'Arche de Saint-Ouen, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et autres taxes locales pour l'année 2020. La société contestait l'application des mécanismes de lissage et de planchonnement ainsi que la méthode de détermination de la valeur locative de son immeuble de bureaux livré en 2016. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se référant aux dispositions du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions tendant à ce que cette autorisation permette de travailler sont rejetées, faute pour le requérant de démontrer relever des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant haïtien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux et personnalisé de la situation de vulnérabilité du requérant, notamment en raison de son état de santé (insuffisance rénale) et de son absence de logement, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d’un vice de procédure, d’un défaut d’examen de sa vulnérabilité et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni les motifs détaillés de ce rejet. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles relatifs aux conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité n'était pas entachée d'irrégularité, l'agent ayant procédé à un entretien conforme aux textes. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France, et que sa situation de précarité ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de plusieurs décisions administratives antérieures de refus d’enregistrement de ses demandes, sans qu’il soit établi qu’elle permettrait de prévenir un péril grave. En conséquence, la demande d’injonction sous astreinte et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’accès aux documents et données détenus par France Travail concernant ses droits et inscriptions. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs, conformément à l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester des indus d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, d'un montant total de 3 766 euros. En cours d'instance, la CAF a reconnu que l'indu de 3 497 euros était dû à un bug informatique et a indiqué l'avoir régularisé. M. A s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, aucune circonstance particulière ne justifiant de faire droit à sa demande.